Calvaire, près de la chapelle Notre Dame de Liesse
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 | Montmerrei - Orne
Ce calvaire se dresse à proximité immédiate de la chapelle Notre-Dame de Liesse. La sculpture présente la Vierge sur une face et le Christ crucifié sur l’autre, offrant deux représentations complémentaires de la foi chrétienne. À l’arrière-plan, le champ récemment moissonné souligne le caractère agricole du paysage. L’ensemble associe patrimoine religieux et vie rurale traditionnelle.
Les calvaires étaient autrefois des points de repère majeurs dans les campagnes. Ils servaient lors des rogations, des processions et des rassemblements communautaires. Leur implantation au milieu des terres cultivées symbolisait souvent la protection divine demandée pour les récoltes. Aujourd’hui encore, ils constituent des témoins précieux de la religiosité populaire des siècles passés.
Format 18*24 cm : 6.90 euros Format 24*30 cm : 13.90 euros Format 30*40 cm : 17.90 euros Format 40*50 cm : 24.90 euros Format 50*70 cm : 27.90 euros |
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 | A 4419 m - Vue 335 : Croix rouillée près de l'église
Cette croix en fonte se trouve dans le cimetière, à proximité de l’église. Marquée par la rouille et le temps, elle n’est plus utilisée mais demeure un témoignage remarquable du travail de fonderie. La représentation du Christ crucifié révèle un savoir-faire artisanal soigné. Son état de conservation lui confère également une dimension émouvante liée au passage des générations.
Les croix de cimetière en fonte se sont largement répandues au XIXe siècle grâce au développement des techniques industrielles. Elles permettaient de produire des monuments religieux décorés à un coût relativement accessible. Avec le temps, certaines ont été remplacées ou abandonnées, mais beaucoup subsistent encore dans les cimetières ruraux. Elles constituent aujourd’hui un patrimoine à la fois artistique, historique et mémoriel.
croix, fonte, rouille, abandon, œuvre, fonderie
|  | A 4419 m - Vue 329 : Papillon « Petite tortue » sur fleurs violettes
Cette vue montre un papillon « Petite Tortue » posé sur des fleurs violettes rappelant la lavande. Les couleurs contrastées de l’insecte et des fleurs attirent immédiatement le regard. Espèce commune en Europe, la Petite Tortue est reconnaissable à ses ailes orangées bordées de motifs noirs et bleus. La scène évoque la richesse de la biodiversité estivale présente autour de l’église et du village.
La Petite Tortue a longtemps été l’un des papillons les plus familiers des jardins et des campagnes françaises. Ses chenilles se développent principalement sur les orties, plante essentielle à son cycle de vie. Les variations des pratiques agricoles et climatiques ont parfois affecté ses populations. Sa présence demeure néanmoins un indicateur intéressant de la qualité des milieux naturels.
papillon, petite tortue, fleurs lavande, été
|  | A 4419 m - Vue 328 : L'église Notre-Dame
L’église Notre-Dame de Boissei-la-Lande présente un plan relativement simple composé d’une nef unique, de deux chapelles formant transept et d’un chœur terminé par un chevet plat. Le clocher s’élève sur la première travée de la nef, caractéristique fréquente des petites églises rurales normandes. Les toitures mêlent ardoise et tuile selon les différentes parties de l’édifice. L’ensemble s’intègre harmonieusement au paysage du village.
L’église conserve des éléments remarquables tels que des lambris du XVIIIe siècle dans le chœur et un cadran solaire datant du XVIIe siècle. Ces témoins rappellent les différentes phases d’aménagement et d’embellissement du bâtiment. Comme beaucoup d’églises paroissiales rurales, elle a constitué pendant des siècles le centre de la vie religieuse et sociale de la communauté. Son patrimoine reflète l’histoire locale et les efforts de conservation successifs.
clocher, ardoire, toit, tuile, transept, campagne, village
|  | A 5685 m - Vue 332 : Chapelle près de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption
Cette chapelle située à proximité de l’église et du cimetière présente une architecture gothique raffinée. Les vitraux, les pinacles et le portail soigneusement travaillé témoignent d’un souci décoratif important. Malgré ses dimensions modestes, l’édifice dégage une impression de solidité et d’élégance. Son implantation renforce le caractère sacré de cet ensemble religieux.
Les chapelles funéraires ou commémoratives de style gothique ont souvent été édifiées par des familles notables ou des communautés paroissiales. Elles servaient à accueillir des offices particuliers ou à honorer la mémoire des défunts. Le vocabulaire architectural gothique, avec ses pinacles et ses ouvertures élancées, est resté très apprécié jusqu’au XIXe siècle à travers le mouvement néogothique. Cette chapelle en constitue un bel exemple.
chapelle, style gothique, vitraux, pinacle, portail
|  | A 5754 m - Vue 331 : L'église Notre-Dame-de-l'Assomption
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption se distingue par son remarquable clocher de type Iverny. Celui-ci comprend une flèche octogonale entourée de quatre petits clochetons disposés aux angles d’une tour carrée. La façade est animée par un portail surmonté d’une rosace puis d’une grande baie qui éclaire l’intérieur. L’ensemble confère à l’édifice une silhouette élégante et facilement identifiable.
Ce type de clocher est relativement rare et constitue un élément de prestige pour les paroisses qui en sont dotées. Les restaurations successives ont permis de préserver cet ensemble architectural complexe. L’église a longtemps joué un rôle central dans la vie religieuse de Médavy. Son architecture témoigne des savoir-faire des bâtisseurs et de l’importance accordée à l’ornementation des édifices religieux.
cloche, Iverny, clochetons, réduction, restauration, édifice
|  | A 7573 m - Vue 330 : L'église Saint-André
Cette vue arrière de l’église Saint-André met en évidence son chevet plat et sa silhouette caractéristique. Le clocher prend place dans une tour carrée coiffée d’un toit à quatre pans couvert d’ardoise. La nef est recouverte d’une toiture en tuiles à deux versants. Les ouvertures de style roman, aux formes simples et équilibrées, rappellent l’ancienneté de l’édifice.
L’architecture romane s’est largement développée en Normandie entre le XIe et le XIIe siècle. Les petites églises rurales ont souvent conservé certains éléments de cette période malgré les remaniements ultérieurs. L’église Saint-André témoigne ainsi de la permanence des traditions architecturales dans les campagnes normandes. Elle demeure un repère patrimonial important pour la commune.
clocher, tour carrée, chevet, haie, forêt, roman
|  | A 7929 m - Vue 476 : Statue de saint Jean-Baptiste – Eglise Saint-Germain
Cette photographie met au premier plan la statue en pierre de saint Jean-Baptiste, installée en hauteur contre une pile de l'église Saint-Germain. La sculpture grise se détache sur la pierre beige réchauffée par la lumière du soleil, tandis qu'une représentation du Christ en croix apparaît volontairement floue à l'arrière-plan. Cette faible profondeur de champ crée un dialogue visuel entre Jean-Baptiste, précurseur du Christ, et la Crucifixion.
La statue de saint Jean-Baptiste conservée à Saint-Germain date du XVIe siècle. Elle se situe au contact du transept nord et des bas-côtés et a été classée au titre des monuments historiques en 1982. Elle appartient ainsi à l'important ensemble de sculptures anciennes préservées dans l'église.
saint Jean-Baptiste, croix, statue
|  | A 7929 m - Vue 475 : Hauteurs du transept de l 'église Saint-Germain
Cette photographie explore les hauteurs intérieures de Saint-Germain depuis la croisée du transept. Les colonnes conduisent le regard vers les arcs, les croisées d'ogives et les fenêtres hautes, accentuant l'impression d'élévation et de monumentalité. La perspective verticale fait ressentir la disproportion entre l'échelle humaine et les volumes architecturaux de l'église.
Dans l'architecture religieuse gothique, l'élévation ne répond pas uniquement à une recherche esthétique : elle contribue également à créer un espace symboliquement orienté vers le ciel et largement ouvert à la lumière. Saint-Germain présente cette recherche de verticalité à travers ses piliers, ses voûtes et ses grandes ouvertures. La longue durée de son chantier explique également la coexistence de plusieurs étapes architecturales dans l'édifice.
hauteur, colonne, élévation, vitraux, croisée d'ogives
|  | A 7929 m - Vue 474 : Âne sculpté dans le décor architectural de l'église Saint-Germain
Cette photographie montre un âne sculpté intégré à l'un des premiers piliers de l'église Saint-Germain. Sa tête et la partie antérieure de son corps émergent de la pierre, donnant à cette petite sculpture une présence étonnante au milieu de l'architecture religieuse. Facile à manquer lors d'une visite, cet animal constitue l'une des curiosités sculptées les plus singulières de l'édifice.
Plusieurs traditions cherchent à expliquer la présence de cet âne. L'une l'associe à saint Germain d'Auxerre et à la légende de sa monture ; une autre veut y voir un hommage aux ânes employés pour transporter les matériaux nécessaires au chantier de l'église. Cette seconde interprétation était déjà rapportée au XIXe siècle, mais il reste prudent de considérer ces explications comme des traditions plutôt que comme l'intention historiquement démontrée du sculpteur.
âne, sculpture, colonne, curiosité
|  | A 7929 m - Vue 471 : Extrait du tableau « Entrée de Mahomet II » - Eglise Saint-Germain
Ce détail du tableau « Entrée de Mahomet II dans l'église Sainte-Sophie de Constantinople » concentre le regard sur une mère cherchant à fuir avec ses enfants. Elle porte un bébé dans son bras gauche tandis que son autre main guide son second enfant par l'épaule. Le rouge intense de sa robe attire immédiatement le regard et accentue la tension dramatique de cette scène de fuite et de désordre.
Le tableau évoque la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453 et l'entrée du sultan Mehmed II, ou Mahomet II, dans Sainte-Sophie. L'œuvre conservée à Saint-Germain date du quatrième quart du XIXe siècle et est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1996. Elle est attribuée au peintre Ernest Hillemacher et se trouve sur le mur occidental de la nef.
huile sur toile, Mahomet II, constantinople, saint Sophie, monument historique, Ernest Hillemacher
|  | A 7929 m - Vue 472 : Extrait du tableau « Entrée de Mahomet II » - Eglise Saint-Germain
Ce détail du tableau consacré à l'entrée de Mahomet II dans Sainte-Sophie montre plusieurs personnages saisis dans le désarroi. Au premier plan, des religieuses et un religieux sont représentés en prière, tandis qu'au second plan une femme vêtue de bleu paraît s'être évanouie. Le cadrage resserré permet d'isoler les attitudes, les gestes et les expressions par lesquels le peintre traduit la peur et la détresse.
L'œuvre fait référence à la chute de Constantinople du 29 mai 1453, événement qui marque la disparition de l'Empire byzantin. Sainte-Sophie, ancienne basilique devenue le principal sanctuaire de Constantinople, fut transformée en mosquée après la conquête ottomane. Le tableau conservé à Saint-Germain est une œuvre du XIXe siècle aujourd'hui protégée au titre des monuments historiques.
huile sur toile, Mahomet II, constantinople, saint Sophie, monument historique, Ernest Hillemacher
|  | A 7929 m - Vue 473 : Ensemble des voûtes de l'église Saint-Germain
Photographiée depuis la croisée du transept, cette vue orientée verticalement embrasse une grande partie des voûtes de l'église Saint-Germain. L'utilisation d'un angle large souligne le réseau des croisées d'ogives, les arcs et les clefs de voûte qui structurent les différentes parties de l'édifice. Le regard converge vers les hauteurs et révèle une architecture que le visiteur observe rarement dans son ensemble.
L'église Saint-Germain résulte d'un chantier commencé à la fin du Moyen Âge et poursuivi pendant plusieurs siècles. Ses voûtes témoignent de l'importance donnée à l'élévation et au rythme architectural dans les grandes églises gothiques. L'édifice, fortement lié à l'histoire d'Argentan, bénéficie d'une protection au titre des monuments historiques depuis le XIXe siècle.
croisée, transept, voûte, nef, croisée d'ogives, clef de voûte
|  | A 7929 m - Vue 466 : Vitrail de l'église Saint-Martin des champs
Ce vitrail de l'église Saint-Martin-des-Champs de Mauvaisville, à Argentan, représente la Charité de saint Martin. Le saint apparaît à cheval, partageant son manteau avec un homme pauvre agenouillé devant lui, selon l'une des iconographies les plus célèbres de Martin de Tours. Les couleurs très soutenues et le dessin fortement stylisé inscrivent l'œuvre dans l'art du vitrail du XXe siècle. Une inscription visible dans la partie inférieure porte « LOIRE / CHARTRES / 1950 », permettant d'associer l'œuvre aux ateliers Loire de Chartres.
La scène renvoie à l'épisode traditionnellement situé à Amiens, lorsque Martin, encore soldat de l'armée romaine et pas encore évêque de Tours, partage son manteau avec un pauvre. Selon le récit hagiographique de Sulpice Sévère, le Christ lui apparaît ensuite en songe revêtu de la partie du manteau donnée au pauvre. Le choix de cet épisode dans une église placée sous le vocable de saint Martin réaffirme donc son identité patronale. La date 1950 visible sur le vitrail situe cette représentation contemporaine bien après les peintures murales anciennes conservées dans l'édifice.
atelier Loire, vitrail, saint Martin, contemporain, 1950
|  | A 7929 m - Vue 467 : Peinture murale de l'église Saint-Martin des champs
Cette photographie montre un fragment de peinture murale de l'église Saint-Martin-des-Champs de Mauvaisville sur lequel apparaissent trois personnages. Malgré les importantes lacunes de l'enduit et l'effacement des pigments, plusieurs éléments des silhouettes et des vêtements demeurent perceptibles. La tenue de l'un des personnages pourrait éventuellement évoquer celle d'un combattant de l'époque moderne. Son identification comme huguenot ne peut cependant pas être établie avec certitude à partir de cette seule représentation.
Cette prudence est d'autant plus importante que les peintures de Saint-Martin-des-Champs semblent appartenir à plusieurs registres et probablement à plusieurs périodes. Certaines parties du décor sont attribuées au Moyen Âge, tandis que l'historienne de l'art Roselyne Fouques a signalé dans l'église des représentations de personnages liés à un univers guerrier, notamment un lansquenet et des huguenots. Une relation avec les guerres de Religion du XVIe siècle a ainsi été envisagée pour certaines scènes. Il reste néanmoins nécessaire d'identifier précisément chaque fragment avant de rattacher cette vue à cet épisode historique.
peinture murale, personnages, huguenot
|  | A 7929 m - Vue 468 : Peinture murale de l'église Saint-Martin des champs
Cette peinture murale très fragmentaire de Saint-Martin-des-Champs montre un petit personnage associé à une grande forme incurvée, dont le contour rappelle celui d'une coupe, d'une coque ou éventuellement d'un plateau. L'état de conservation ne permet plus de suivre la totalité du dessin original, notamment dans la partie supérieure du personnage. Une lecture possible serait celle d'un personnage placé sur l'un des plateaux d'une balance, mais cette interprétation reste hypothétique. Il est donc préférable de présenter l'image comme une scène énigmatique plutôt que de lui attribuer un sujet précis.
La balance possède une importante tradition iconographique dans l'art chrétien médiéval, notamment avec la pesée des âmes, souvent associée à l'archange saint Michel et au Jugement dernier. Néanmoins, la présence d'une forme ressemblant à un plateau ne suffit absolument pas à identifier ici une telle scène. Les peintures murales de Mauvaisville ayant été conservées de manière très lacunaire, certains motifs ont perdu les éléments qui permettraient leur identification. Cette vue illustre précisément les difficultés d'interprétation posées par un décor mural dont seules certaines parties sont encore lisibles.
peinture murale, personnage
|  | A 7929 m - Vue 469 : Peinture murale de l'église Saint-Martin des champs
Cette vue présente une partie du décor mural ornemental de l'église Saint-Martin-des-Champs. On y distingue notamment un grand médaillon circulaire contenant une croix rouge aux extrémités développées, accompagnée de motifs rayonnants, ainsi que des bandes géométriques rouges et ocre. Plus bas apparaissent des lignes architecturées et des arcs concentriques complétés par un petit motif floral. Malgré l'usure de l'enduit, la régularité des tracés et la gamme chromatique demeurent remarquablement perceptibles.
Ces ornements rappellent que la peinture murale des églises anciennes ne servait pas uniquement à raconter des épisodes bibliques : elle pouvait également structurer visuellement l'architecture, encadrer les scènes figurées et souligner certaines parties de l'édifice. À Saint-Martin-des-Champs, la conservation fragmentaire du décor permet encore d'observer l'emploi conjoint du rouge, de l'ocre et de tons plus sombres. En revanche, en l'absence d'une étude iconographique attribuant précisément ces motifs, il serait imprudent de donner une signification particulière aux étoiles, à la croix ou aux formes géométriques visibles sur cette photographie.
peinture murale, décoration, ornement, géométrie
|  | A 7929 m - Vue 477 : Statue de sainte Appoline – Eglise Saint-Germain
Cette statue en pierre représente sainte Apolline, reconnaissable à son statut de martyre et aux attributs qui l'accompagnent. Elle tient dans sa main droite la palme traditionnellement associée au martyre et serre un autre attribut contre sa poitrine. Le cadrage met en valeur le travail sculpté du personnage, son vêtement et l'attitude solennelle donnée à la sainte.
Apolline d'Alexandrie est une martyre chrétienne de l'Antiquité, traditionnellement associée au supplice au cours duquel ses dents auraient été brisées ou arrachées. Elle est ainsi devenue la sainte invoquée contre les douleurs dentaires et la patronne traditionnelle des dentistes. La statue conservée à Saint-Germain est datée du XVIe siècle et est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1994.
statue, sainte Appoline, sculpture, pierre
|  | A 7929 m - Vue 481 : Eglise Saint-Germain - Extrait du tableau « L'Annonciation »
Cette photographie présente un détail du tableau de l'Annonciation installé dans le retable de la deuxième chapelle latérale nord de Saint-Germain. La scène renvoie à l'annonce faite par l'archange Gabriel à Marie qu'elle donnera naissance au Christ. Le cadrage rapproché permet de privilégier les personnages, leurs gestes et les détails picturaux plutôt que l'ensemble monumental du retable.
L'Annonciation constitue l'un des épisodes les plus fréquemment représentés de l'iconographie chrétienne et trouve son origine dans l'Évangile selon saint Luc. Le tableau de Saint-Germain appartient au retable de la deuxième chapelle latérale nord et fait partie du mobilier patrimonial recensé par le ministère de la Culture.
huile sur toile, annonciation
|  | A 7929 m - Vue 482 : Eglise Saint-Germain – Tableau « Vierge à l'Enfant entre deux anges »
Cette photographie représente le tableau « Vierge à l'Enfant entre deux anges », conservé dans l'église Saint-Germain. Marie et l'Enfant Jésus constituent le centre de la composition, encadrés par deux figures angéliques. L'œuvre reprend ainsi l'un des thèmes les plus répandus de la peinture religieuse chrétienne : la relation maternelle entre la Vierge et le Christ enfant.
Le tableau est une œuvre du XVIIIe siècle aujourd'hui placée sur un autel du bas-côté nord de la nef. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 26 mars 1976. Son installation à Saint-Germain s'inscrit dans le réaménagement du mobilier de l'église après les importantes restaurations rendues nécessaires par les destructions de la Seconde Guerre mondiale.
huile sur toile, vierge, ange, enfant
|  | A 7929 m - Vue 483 : Eglise Saint-Germain – Tableau « Le Sacré-Coeur de Jésus »
Ce tableau représente le Sacré-Cœur de Jésus entouré d'anges. Le Christ présente son cœur rayonnant et enflammé tandis que les stigmates de la Crucifixion restent visibles sur ses mains et ses pieds. Les anges qui l'entourent et la lumière émanant du cœur renforcent la dimension surnaturelle et dévotionnelle de la composition.
La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus met l'accent sur l'amour du Christ pour l'humanité, symbolisé par son cœur. Si ses origines sont anciennes, elle connaît un développement considérable à partir du XVIIe siècle, notamment après les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque. L'iconographie du cœur enflammé, rayonnant et associé aux plaies de la Passion devient ensuite extrêmement répandue dans les églises catholiques aux XVIIIe et surtout XIXe siècles.
huile sur toile, Jésus, sacré cœur, stigmate, ange
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Village normand entre patrimoine religieux, campagne paisible et histoire. Montmerrei est une commune rurale de l'Orne au cœur du pays d'Argentan. Son patrimoine est notamment marqué par la chapelle Notre-Dame de Liesse et ses éléments de dévotion traditionnelle. Les paysages agricoles composent un cadre typiquement normand. Le village offre une atmosphère calme propice à la découverte du patrimoine local.
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