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Des photographies qui révèlent, conservent et transmettent le patrimoine local accessible à tous

Chapelle près de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption


       Cette chapelle est située près de l'église de Médavy et du c
Médavy - Orne

Cette chapelle située à proximité de l’église et du cimetière présente une architecture gothique raffinée. Les vitraux, les pinacles et le portail soigneusement travaillé témoignent d’un souci décoratif important. Malgré ses dimensions modestes, l’édifice dégage une impression de solidité et d’élégance. Son implantation renforce le caractère sacré de cet ensemble religieux.

Les chapelles funéraires ou commémoratives de style gothique ont souvent été édifiées par des familles notables ou des communautés paroissiales. Elles servaient à accueillir des offices particuliers ou à honorer la mémoire des défunts. Le vocabulaire architectural gothique, avec ses pinacles et ses ouvertures élancées, est resté très apprécié jusqu’au XIXe siècle à travers le mouvement néogothique. Cette chapelle en constitue un bel exemple.




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Format 18*24 cm : 6.90 euros
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       Vue arrière de l'église Saint-André, le chevet est plat, le
A 2143 m - Vue 330 : L'église Saint-André

Cette vue arrière de l’église Saint-André met en évidence son chevet plat et sa silhouette caractéristique. Le clocher prend place dans une tour carrée coiffée d’un toit à quatre pans couvert d’ardoise. La nef est recouverte d’une toiture en tuiles à deux versants. Les ouvertures de style roman, aux formes simples et équilibrées, rappellent l’ancienneté de l’édifice.

L’architecture romane s’est largement développée en Normandie entre le XIe et le XIIe siècle. Les petites églises rurales ont souvent conservé certains éléments de cette période malgré les remaniements ultérieurs. L’église Saint-André témoigne ainsi de la permanence des traditions architecturales dans les campagnes normandes. Elle demeure un repère patrimonial important pour la commune.

clocher, tour carrée, chevet, haie, forêt, roman

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       Croix rouillée qui n'est plus utilisée, sur le côté de l'égl
A 2216 m - Vue 335 : Croix rouillée près de l'église

Cette croix en fonte se trouve dans le cimetière, à proximité de l’église. Marquée par la rouille et le temps, elle n’est plus utilisée mais demeure un témoignage remarquable du travail de fonderie. La représentation du Christ crucifié révèle un savoir-faire artisanal soigné. Son état de conservation lui confère également une dimension émouvante liée au passage des générations.

Les croix de cimetière en fonte se sont largement répandues au XIXe siècle grâce au développement des techniques industrielles. Elles permettaient de produire des monuments religieux décorés à un coût relativement accessible. Avec le temps, certaines ont été remplacées ou abandonnées, mais beaucoup subsistent encore dans les cimetières ruraux. Elles constituent aujourd’hui un patrimoine à la fois artistique, historique et mémoriel.

croix, fonte, rouille, abandon, œuvre, fonderie

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       Papillon « Petite tortue » sur fleurs violettes, vu près de
A 2216 m - Vue 329 : Papillon « Petite tortue » sur fleurs violettes

Cette vue montre un papillon « Petite Tortue » posé sur des fleurs violettes rappelant la lavande. Les couleurs contrastées de l’insecte et des fleurs attirent immédiatement le regard. Espèce commune en Europe, la Petite Tortue est reconnaissable à ses ailes orangées bordées de motifs noirs et bleus. La scène évoque la richesse de la biodiversité estivale présente autour de l’église et du village.

La Petite Tortue a longtemps été l’un des papillons les plus familiers des jardins et des campagnes françaises. Ses chenilles se développent principalement sur les orties, plante essentielle à son cycle de vie. Les variations des pratiques agricoles et climatiques ont parfois affecté ses populations. Sa présence demeure néanmoins un indicateur intéressant de la qualité des milieux naturels.

papillon, petite tortue, fleurs lavande, été

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       L'église qui dont le chœur possède des lambris du XVIIIe, il
A 2216 m - Vue 328 : L'église Notre-Dame

L’église Notre-Dame de Boissei-la-Lande présente un plan relativement simple composé d’une nef unique, de deux chapelles formant transept et d’un chœur terminé par un chevet plat. Le clocher s’élève sur la première travée de la nef, caractéristique fréquente des petites églises rurales normandes. Les toitures mêlent ardoise et tuile selon les différentes parties de l’édifice. L’ensemble s’intègre harmonieusement au paysage du village.

L’église conserve des éléments remarquables tels que des lambris du XVIIIe siècle dans le chœur et un cadran solaire datant du XVIIe siècle. Ces témoins rappellent les différentes phases d’aménagement et d’embellissement du bâtiment. Comme beaucoup d’églises paroissiales rurales, elle a constitué pendant des siècles le centre de la vie religieuse et sociale de la communauté. Son patrimoine reflète l’histoire locale et les efforts de conservation successifs.

clocher, ardoire, toit, tuile, transept, campagne, village

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       Vierge de douleur aux abords de l'église Saint-Opportune
A 2512 m - Vue 242 : Vierge de douleur, près de l'église Sainte-Opportune

Cette statue de taille humaine représente une Vierge de douleur à proximité de l’Église Sainte-Opportune. Son expression évoque la souffrance de Marie face à la Passion du Christ. Placée en extérieur, elle se détache sur le ciel environnant. L’œuvre invite à la méditation et au recueillement.

La Vierge de douleur est un thème majeur de la piété catholique. Elle rappelle la présence de Marie au pied de la Croix. Ce sujet s’est particulièrement développé à partir de la fin du Moyen Âge. Les statues de ce type étaient souvent destinées à susciter la compassion et la dévotion des fidèles.

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       Vitrail représentant 6 scènes religieuses dans l'église Sain
A 2512 m - Vue 246 : Vitrail de l'église Sainte-Opportune

Le vitrail présente six scènes de la vie de Sainte-Opportune réparties en registres distincts. Les couleurs et les compartiments facilitent la lecture de l’ensemble. Cette organisation narrative est typique des grands vitraux historiés.

Les vitraux narratifs apparaissent dès le Moyen Âge. Ils servaient à transmettre les récits sacrés à travers l’image. Les scènes étaient souvent lues de bas en haut ou de gauche à droite. Ce mode de représentation a profondément marqué l’art religieux européen.



vitrail, scènes religieuses, Sainte-Opportune

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       Notre-Dame : vitrail coloré de l'église Sainte-Opportune
A 2512 m - Vue 243 : Intérieur de l'église Sainte-Opportune

Cette vue présente le vitrail de Notre-Dame, ou Immaculée Conception, situé dans la chapelle Notre-Dame de l'église Sainte-Opportune d'Almenêches. La Vierge est représentée au centre d'une composition aux couleurs particulièrement soutenues, insérée dans un riche cadre architecturé néo-Renaissance, sur un fond mosaïqué entouré d'une bordure de rinceaux stylisés. À ses pieds figurent une demi-lune et le serpent qu'elle écrase, attributs traditionnels de l'Immaculée Conception. L'ensemble associe la représentation religieuse à un décor architectural et végétal caractéristique du vitrail de la fin du XIXe siècle.

Ce vitrail est l'œuvre d'Émile Bazire, peintre-verrier établi à Argentan, dont la signature apparaît dans la partie inférieure de la verrière avec l'inscription « E. BAZIRE / 1888 / ARGENTAN ». Il appartient à un ensemble de trois verrières réalisées par Bazire pour l'église d'Almenêches entre 1888 et 1890 : l'Immaculée Conception en 1888, sainte Opportune en 1889 et les Mystères du Rosaire en 1890. Émile Bazire avait repris en 1885 l'atelier du peintre-verrier Amédée Ledien, lui aussi actif à Almenêches, assurant ainsi la continuité d'un important atelier argentanais de vitrail. L'ancienne église abbatiale conserve ainsi, à travers ses verrières, un témoignage remarquable de la production des peintres-verriers d'Argentan au XIXe siècle.



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       Détail de personnage en bois scuplté de la chaire
A 2512 m - Vue 245 : Eglise Sainte-Opportune – Détail de la chaire

Cette vue isole un personnage sculpté en bois ornant la chaire. Le travail du sculpteur met en évidence les volumes, les plis du vêtement et l’expression du visage. La chaire était traditionnellement utilisée pour la prédication. Ce détail illustre la richesse décorative du mobilier religieux.

Les chaires sculptées connaissent un grand développement entre le XVIIe et le XIXe siècle. Elles étaient souvent décorées de figures bibliques ou de saints. Le bois permettait un travail très fin et expressif. Ces éléments constituent aujourd’hui un patrimoine artistique précieux.

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       Tour clocher de l'église Saint-Opportune
A 2512 m - Vue 247 : L'église Sainte-Opportune

Cette photographie met en avant le clocher à bulbe recouvert d’ardoises. Une horloge et une croix complètent l’élévation de la tour. L’ensemble constitue un repère visuel important dans le paysage local. La silhouette du clocher se distingue par son élégance et son originalité.

Les clochers à bulbe sont plus rares dans l’ouest de la France que dans certaines régions d’Europe centrale. Ils témoignent parfois d’influences architecturales particulières ou de reconstructions tardives. Le clocher remplit à la fois une fonction religieuse et civique. Son horloge rythmait autrefois la vie quotidienne des habitants.

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       Chevet de l'église Sainte-Opportune et ses amortissements
A 2512 m - Vue 248 : L'église Sainte-Opportune

Cette vue montre le chevet de l’église et les différents volumes de toiture qui le composent. Le clocher à bulbe domine l’ensemble architectural. Les croix et les éléments d’amortissement soulignent les lignes du bâtiment. Deux épis de faîtage complètent le décor urbain environnant.

Le chevet constitue la partie orientale de l’église, généralement située derrière le chœur. Son architecture varie selon les périodes et les styles. Dans les édifices anciens, il est souvent l’une des parties les plus soignées du monument. Son évolution reflète fréquemment les campagnes successives de construction et d’agrandissement.

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       Vitrail coloré de Sainte-Opportune par Emile Bazire
A 2512 m - Vue 451 : Eglise Sainte-Opportune – Vitrail de sainte Opportune

Cette vue présente un vitrail de l'église Sainte-Opportune d'Almenêches consacré à sainte Opportune, figure religieuse étroitement associée à l'histoire ancienne de la commune. La verrière se distingue par ses couleurs soutenues et par la représentation figurative de la sainte. Elle appartient à l'ensemble de vitraux réalisés pour l'église à la fin du XIXe siècle par le peintre-verrier ornais Émile Bazire. L'Inventaire général indique que Bazire réalisa trois verrières pour l'édifice en 1888, 1889 et 1890.

Émile Bazire succède en 1885 à Amédée Ledien à la tête de l'atelier de peinture sur verre d'Argentan. À Almenêches, il poursuit ainsi un programme iconographique commencé par son prédécesseur et largement consacré aux saints liés à l'histoire locale. L'église paroissiale actuelle est l'ancienne église abbatiale et conserve plusieurs verrières des XIXe et début XXe siècles. Les œuvres de Bazire participent donc au renouveau du décor de cet édifice après les transformations qu'il avait connues depuis la disparition de l'abbaye.





sainte Opportune, vitrail, Emile Bazire

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       Vitrail, ensemble de scènes sur la vie de sainte Opportune et de son frère saint Godegrand. Signé LE DIEN / ARGENTAN / 1864.
A 2512 m - Vue 458 : Eglise Sainte-Opportune – La vie de sainte Opportune et saint Godegrand

Cette vue montre un ensemble de scènes historiées de l'église Sainte-Opportune d'Almenêches consacré à sainte Opportune et à son frère saint Godegrand, également appelé Chrodegand. Le vitrail raconte différents épisodes de leurs vies au moyen de plusieurs compositions figurées. Il porte la signature « LE DIEN / ARGENTAN / 1864 », qui permet d'identifier précisément le peintre-verrier Amédée Ledien et son atelier argentanais. L'œuvre constitue ainsi à la fois un témoignage de la dévotion locale et de l'activité des ateliers de vitrail d'Argentan au XIXe siècle.

La verrière est réalisée en 1864 par Amédée Ledien, avant les interventions d'Émile Bazire dans la même église à la fin des années 1880. POP indique qu'elle évoque la vie de sainte Opportune, patronne de l'église, et celle de son frère saint Godegrand, ancien évêque de Sées. Certaines inscriptions accompagnent les épisodes représentés, notamment Godegrand à l'école épiscopale et son assassinat. Lorsque Bazire reprend l'atelier de Ledien en 1885, il poursuit à Almenêches ce programme de verrières consacré à l'histoire religieuse locale.



sainte Opportune, saint Godegrand, vitrail, Amédée Ledien

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       Chapelle isolée dans la campagne normande, portail d'entrée,
A 5685 m - Vue 325 : La chapelle Notre Dame de Liesse

Cette vue présente la chapelle Notre-Dame de Liesse, isolée au cœur de la campagne normande. Le portail d’entrée est surmonté d’un petit clocher, tandis qu’une statue de la Vierge à l’Enfant accueille les visiteurs. L’environnement de champs cultivés et de végétation renforce le caractère paisible et rural du site. L’édifice apparaît comme un lieu de dévotion intimement lié au paysage environnant.

Les chapelles dédiées à Notre-Dame de Liesse sont souvent associées à une dévotion mariale très ancienne, répandue en France depuis le Moyen Âge. Elles servaient de lieux de pèlerinage locaux où les fidèles venaient demander protection ou guérison. La présence de la Vierge à l’Enfant rappelle le rôle central de Marie dans la spiritualité populaire. Dans les campagnes normandes, ces sanctuaires constituaient également des repères religieux pour les habitants des hameaux dispersés.

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       Chevet de la chapelle isolée dans son écrin de verdure, prés
A 5685 m - Vue 326 : La chapelle Notre Dame de Liesse

Cette photographie montre le chevet de la chapelle Notre-Dame de Liesse, entouré d’une végétation abondante qui forme un véritable écrin de verdure. La construction en pierre et la toiture traditionnelle témoignent d’une architecture rurale simple mais harmonieuse. À proximité se dresse un calvaire présentant la Vierge sur une face et le Christ en croix sur l’autre. L’ensemble crée un espace propice à la méditation et à la prière.

L’association d’une chapelle et d’un calvaire est fréquente dans les campagnes françaises. Ces monuments rappellent les grandes étapes de la foi chrétienne et servaient souvent de lieu de rassemblement lors des processions religieuses. Le calvaire pouvait également marquer une limite paroissiale ou commémorer un événement particulier. Sa conservation témoigne de l’attachement des habitants à leur patrimoine religieux.

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       Calvaire comprenant la vierge sur une face et Jésus en croix
A 5685 m - Vue 327 : Calvaire, près de la chapelle Notre Dame de Liesse

Ce calvaire se dresse à proximité immédiate de la chapelle Notre-Dame de Liesse. La sculpture présente la Vierge sur une face et le Christ crucifié sur l’autre, offrant deux représentations complémentaires de la foi chrétienne. À l’arrière-plan, le champ récemment moissonné souligne le caractère agricole du paysage. L’ensemble associe patrimoine religieux et vie rurale traditionnelle.

Les calvaires étaient autrefois des points de repère majeurs dans les campagnes. Ils servaient lors des rogations, des processions et des rassemblements communautaires. Leur implantation au milieu des terres cultivées symbolisait souvent la protection divine demandée pour les récoltes. Aujourd’hui encore, ils constituent des témoins précieux de la religiosité populaire des siècles passés.

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       Pierre levée de Silly, menhir, monolithe de grès rougeâtre
A 6441 m - Vue 250 : Pierre Levée de la Vente

Cette vue montre un menhir, monolithe de grès rougeâtre dressé au cœur d’un environnement forestier. La pierre levée constitue un témoignage remarquable de la préhistoire. Sa forme simple et sa verticalité lui confèrent une présence monumentale. Elle fait partie du patrimoine mégalithique régional. Cette pierre est aussi appelé appelée aussi Pierre aux Fées car la légende veut que les trous situés au sommet du menhir soient les empreintes de doigts de fées. L'édifice fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1889.

Les menhirs ont été érigés durant la période néolithique, plusieurs millénaires avant notre ère. Leur fonction exacte reste débattue par les archéologues. Ils ont pu servir de marqueurs territoriaux, de monuments rituels ou de repères symboliques. De nombreuses légendes populaires se sont développées autour de ces pierres au fil du temps.

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       Eglise Saint-Ouen récemment restaurée et desaffectée. le clo
A 6942 m - Vue 333 : L'église Saint-Ouen

L’église Saint-Ouen apparaît ici après une restauration récente. Désaffectée pour le culte, elle conserve néanmoins les caractéristiques essentielles de son architecture rurale. Le clocher est installé dans une tour carrée coiffée d’un toit à quatre pans, et la nef est couverte de tuiles. L’édifice présente une silhouette sobre qui s’intègre parfaitement dans son environnement.

L’église est dédiée à saint Ouen, figure importante de l’Église mérovingienne et archevêque de Rouen au VIIe siècle. La proximité du célèbre Haras du Pin inscrit également le site dans un territoire marqué par l’histoire équestre normande. Comme de nombreuses petites églises rurales, elle a connu des périodes de déclin puis de restauration patrimoniale. Sa préservation permet de transmettre un témoignage du passé local.

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       Cloche de la tour carrée de l'église avec en avant-plan la v
A 6947 m - Vue 334 : Clocher de l'église Saint-Ouen

Cette vue se concentre sur le clocher de l’église Saint-Ouen. La tour carrée en pierre domine la végétation environnante qui encadre la composition. Les ouvertures du clocher permettent d’apercevoir la cloche, élément essentiel de la vie paroissiale traditionnelle. Le contraste entre la pierre et le feuillage met particulièrement en valeur l’architecture de l’édifice.

Pendant des siècles, les cloches rythmaient la vie quotidienne des villages. Elles annonçaient les offices religieux, les fêtes, les événements importants ou les situations d’urgence. Leur son portait parfois à plusieurs kilomètres dans les campagnes. Le clocher constituait ainsi un véritable centre de communication avant l’apparition des moyens modernes.

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       Détail du porche d'entrée de l'église du Pin-au-Haras, mélan
A 8264 m - Vue 320 : L'église Notre-Dame de l'Assomption (détail)

Cette photographie montre le porche d'entrée de l'église Notre-Dame de l'Assomption. Le portail en bois est encadré par des colonnes aux chapiteaux sculptés et surmonté d'un arc en plein cintre. Les éléments de pierre et de bois se complètent harmonieusement pour former une entrée monumentale. Le larmier protège l'ensemble des ruissellements de pluie tout en participant au décor architectural.

Comme de nombreuses églises rurales normandes, l'édifice présente des éléments hérités de plusieurs périodes de construction. Les portails constituent souvent les parties les plus travaillées des façades religieuses. Ils marquent symboliquement l'entrée dans l'espace sacré. Leur décor reflète le savoir-faire des artisans et l'importance accordée à l'accueil des fidèles.

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       Décor extérieur de l'église du Pin-au-Haras, vierge dans une
A 8264 m - Vue 321 : L'église Notre-Dame de l'Assomption (détail)

Cette vue met en valeur une statue de la Vierge Marie placée dans une niche extérieure de l'église. Les contours de la niche sont finement sculptés et forment un véritable écrin architectural. La présence de cette représentation mariale rappelle l'importance du culte de la Vierge dans la tradition chrétienne. L'ensemble constitue un élément décoratif remarquable de la façade.

Les niches abritant des statues religieuses sont fréquentes sur les édifices chrétiens. Elles permettent de placer sous la protection d'un saint ou de la Vierge les habitants et les visiteurs. Ces sculptures extérieures avaient également une fonction pédagogique et dévotionnelle. Elles demeurent aujourd'hui des témoins précieux de la piété populaire des siècles passés.

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Village de caractère aux remarquables édifices religieux normands. Médavy est connue pour son église Notre-Dame-de-l'Assomption et son élégant clocher. Son patrimoine religieux est complété par une chapelle gothique particulièrement raffinée. La commune se situe dans un environnement rural préservé. Son architecture attire les amateurs d'histoire et de photographie.


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