Maison natale de Fernand Léger
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 | Argentan - Orne
Cette vue présente la maison d'enfance de Fernand Léger à Argentan, aujourd'hui transformée en musée consacré à Fernand Léger et André Mare. Derrière une façade relativement discrète se trouve ainsi un lieu directement associé à la jeunesse de l'un des grands artistes français du XXe siècle. Le musée met en relation le parcours de Léger avec celui de son ami argentanais André Mare, peintre, décorateur et figure de l'Art déco. Son jardin a également été réaménagé en référence au tableau de Léger Le Jardin de ma mère, peint en 1905.
Fernand Léger naît à Argentan en 1881. Après la mort de son père, sa mère s'installe avec lui dans cette maison en 1884 ; il y passe donc une partie essentielle de son enfance, mais il est plus exact de parler de « maison d'enfance » que de « maison natale ». Léger quitte ensuite Argentan pour Paris et devient l'une des grandes figures de l'art moderne, tandis que son ami André Mare s'impose dans le domaine des arts décoratifs. La maison est acquise par la Ville en 1990 et le Musée Fernand Léger-André Mare ouvre en 2019.
Format 18*24 cm : 6.90 euros Format 24*30 cm : 13.90 euros Format 30*40 cm : 17.90 euros Format 40*50 cm : 24.90 euros Format 50*70 cm : 27.90 euros |
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Tout près d'ici, en photos
 | A 509 m - Vue 372 : L'église Saint-Germain
Cette photographie montre l'église Saint-Germain depuis sa façade nord-ouest, dominant les toits de la vieille ville d'Argentan. Son imposant clocher et sa tour illustrent l'architecture gothique flamboyante, caractérisée par son élancement et l'abondance de son décor sculpté. Les maisons environnantes rappellent que l'édifice constitue depuis des siècles le cœur du paysage urbain. L'ensemble offre une belle lecture de l'intégration de l'église dans le tissu historique de la cité.
La construction de l'église s'étale principalement entre les XVe et XVIe siècles. Elle remplace un édifice plus ancien devenu insuffisant pour une ville en pleine expansion. Gravement touchée lors de la Seconde Guerre mondiale, elle a bénéficié d'importantes restaurations qui lui ont rendu son aspect actuel. Elle demeure aujourd'hui l'un des monuments emblématiques d'Argentan.
église, Saint-Germain, ville, clocher, tour
|  | A 511 m - Vue 005 : L'église Saint-Martin
L’église Saint-Martin apparaît ici dans une ambiance hivernale, soulignant la sobriété de son architecture. Les teintes froides mettent en valeur la pierre et les volumes du bâtiment. Cette vue évoque le calme et la sérénité du lieu en saison froide. Elle propose une lecture poétique du patrimoine.
L’église Saint-Martin est l’un des monuments majeurs d’Argentan, avec des origines remontant au Moyen Âge. Elle a subi d’importants dommages lors des combats de 1944. Sa reconstruction a permis de préserver son identité architecturale tout en intégrant des éléments modernes. Au fil des saisons, elle reste un témoin du temps et de l’histoire locale. Elle incarne la résilience du patrimoine face aux épreuves.
hiver, église, Saint-Martin
|  | A 513 m - Vue 043 : L'Orne
L’Orne traverse ici le centre-ville, encadrée par un pont en pierre. La scène mêle nature et architecture urbaine. Le fleuve apporte une touche de calme au cœur de la ville. L’image souligne l’équilibre entre eau et bâti.
L’Orne a joué un rôle essentiel dans le développement d’Argentan. Il servait à l’approvisionnement et aux activités artisanales. Les ponts en pierre témoignent de l’aménagement ancien de la ville. Durant la Seconde Guerre mondiale, cette zone a été marquée par les combats. Aujourd’hui, elle reste un élément structurant du paysage.
Orne, fleuve côtier, pont en pierre, centre-ville
|  | A 530 m - Vue 046 : Le lavoir du Clos Menou
Le lavoir du Clos Menou, restauré, se situe au bord de l’Orne dans un cadre bucolique. Il évoque un lieu de vie quotidienne ancien. L’image met en avant l’artisanat et la simplicité des matériaux. Elle invite à une immersion paisible dans le passé.
Les lavoirs étaient essentiels à la vie des villages jusqu’au XXe siècle. Ils servaient au lavage du linge et constituaient des lieux d’échange social. Celui du Clos Menou a été restauré pour préserver ce patrimoine. Il témoigne des pratiques domestiques anciennes. Il rappelle aussi le rôle de l’eau dans la vie quotidienne.
lavoir, restauration, artisanat, bucolique, Clos menou, bord de l'Orne
|  | A 568 m - Vue 082 : Lit de l'Orne et ses fleurs jaunes
Le niveau bas de la rivière laisse apparaître une végétation abondante. Les fleurs jaunes apportent une touche lumineuse. L’écoulement de l’eau structure la scène. L’ensemble illustre un écosystème vivant.
Les variations du niveau de l’Orne influencent la biodiversité locale. Elles permettent à certaines plantes de se développer. Ce phénomène est naturel dans les rivières peu régulées. Il participe à l’équilibre écologique.
lit du fleuve, végétation, écoulement, biodiversité, flore sauvage
|  | A 755 m - Vue 478 : Poule d'eau – Les Pâtures
Cette photographie montre une poule d'eau dans son milieu naturel aux Pâtures d'Argentan. Cet espace humide accessible depuis la ville associe prairies, végétation des berges et milieux aquatiques favorables à une faune diversifiée. La présence de cet oiseau illustre la biodiversité qui subsiste à quelques minutes seulement du centre urbain.
La poule d'eau, ou Gallinule poule-d'eau (Gallinula chloropus), fréquente les étangs, mares, rivières lentes et zones humides disposant d'une végétation suffisamment dense. Reconnaissable à son plumage sombre, à son bec rouge terminé de jaune et à ses longues pattes, elle se déplace aussi bien dans l'eau que sur les berges. Sa présence aux Pâtures témoigne du rôle écologique joué par les zones humides de la vallée de l'Orne à Argentan.
poule d'eau, biodiversité, zone humide, faune, pâture
|  | A 808 m - Vue 470 : Eglise Saint-Germain vue des pâtures
Cette photographie montre le clocher de l'église Saint-Germain d'Argentan vu depuis les Pâtures, espace naturel situé à proximité immédiate du centre-ville. La silhouette de l'église émerge au-delà de la végétation et offre une perception différente du monument, habituellement photographié depuis les rues et places d'Argentan. Le contraste entre le clocher, élément majeur du paysage urbain, et les prairies met en relation le patrimoine architectural et l'environnement naturel de la ville.
L'église Saint-Germain est l'un des principaux monuments historiques d'Argentan. Sa construction, entreprise à la fin du Moyen Âge, s'est poursuivie sur une longue période, ce qui explique la diversité de certains éléments de son architecture. L'édifice a été protégé au titre des monuments historiques à la fin du XIXe siècle et constitue aujourd'hui l'un des repères monumentaux les plus reconnaissables de la ville.
clocher, église, saint Germain, pâtures, Argentan
|  | A 1748 m - Vue 191 : Chapelle Saint-Roch – Vue générale
Cette vue offre une vision d’ensemble de la chapelle Saint-Roch au cœur d’un paysage verdoyant. L’édifice présente une nef unique prolongée par un chevet plat, percé de baies aux arcs en plein cintre. Son implantation dans un environnement rural renforce son caractère paisible et authentique. La composition souligne l’équilibre entre architecture et nature.
La chapelle est l’un des témoins de la piété populaire développée autour du culte de Saint Roch. Les processions et pèlerinages organisés autrefois contribuaient à son animation religieuse. Elle servait également de repère dans le paysage local. Aujourd’hui encore, elle demeure un symbole du patrimoine historique d’Argentan.
chapelle, nef unique, chevet plat, baie, arc plein cintre
|  | A 1748 m - Vue 190 : Chapelle Saint-Roch – Face ouest et végétation
Cette vue présente la façade ouest de la chapelle avec son clocher en bois couvert de bardeaux. Les buissons du premier plan soulignent l’intégration harmonieuse de l’édifice dans son cadre naturel. La simplicité des volumes met en valeur les caractéristiques traditionnelles de l’architecture religieuse locale. Le clocher à pavillon constitue l’élément le plus distinctif de l’ensemble.
Au cours des siècles, les matériaux en bois ont nécessité un entretien régulier afin d’assurer la pérennité de la chapelle. Les techniques de couverture en bardeaux étaient courantes dans certaines régions de Normandie. Elles témoignent d’un savoir-faire traditionnel aujourd’hui devenu plus rare. La conservation de ces éléments contribue à l’intérêt patrimonial du monument.
chapelle, bâtière, clocher à pavillon, bardeau bois
|  | A 1748 m - Vue 188 : Chapelle Saint-Roch – Face nord
Cette vue présente la face nord de la chapelle avec son toit et son clocher à pavillon. La couverture en bois du clocher et le chevet plat caractérisent une architecture simple adaptée aux moyens des communautés locales. Les branches de l’arbre voisin encadrent naturellement le bâtiment et renforcent son caractère champêtre. Le clocher constitue le principal élément vertical de la composition.
La chapelle est associée à l’histoire religieuse d’Argentan et à la dévotion envers Saint Roch. Son architecture modeste reflète sa fonction de lieu de culte de proximité. Au fil des siècles, elle a bénéficié de travaux d’entretien qui ont permis sa conservation. Elle demeure un témoin de la vie spirituelle rurale de la région.
clocher à pavillon, couverture bois, chapelle, club des Tertres, chevet plat
|  | A 1748 m - Vue 189 : Chapelle Saint-Roch – Portail
Cette vue montre le portail d’entrée de la chapelle, partiellement dissimulé par la végétation. Le portail constitue l’accès principal à l’édifice et conserve des caractéristiques architecturales héritées du XVIe siècle. La présence des buissons crée un contraste entre le bâti et la nature environnante. L’image évoque le calme et l’isolement du lieu.
La chapelle se trouvait à proximité d’une ancienne maladrerie destinée à accueillir les malades et les personnes marginalisées. Ces établissements étaient souvent situés à l’écart des villes afin de limiter les risques de contagion. La chapelle offrait un soutien religieux aux pensionnaires. Cet héritage confère au site une dimension historique et sociale particulière.
chapelle, maladrerie, portail, 16e siècle
|  | A 3164 m - Vue 158 : Eglise Saint-Martin des Champs - Vierge de douleur
Statue de Vierge de douleur en bois polychrome conservée dans l’église Saint-Martin des Champs à Argentan. Elle représente la Vierge Marie dans une attitude de souffrance, généralement associée à la Passion du Christ. Ce type d’œuvre est fréquent dans les ensembles de type Calvaire, où Marie est figurée au pied de la Croix aux côtés du Christ crucifié. L’iconographie insiste sur l’expression émotionnelle et la dimension méditative de la douleur maternelle.
La Vierge de douleur s’inscrit dans la tradition des représentations de la Passion du Christ, développée à partir du Moyen Âge et particulièrement diffusée à l’époque moderne. Au XVIe siècle, période probable de réalisation de cette statue, les églises normandes multiplient les œuvres polychromes destinées à la dévotion populaire. Ces sculptures servaient de support à la méditation sur les souffrances du Christ et de sa mère. Elles étaient souvent intégrées à des ensembles plus larges (retables, poutres de gloire ou calvaires).
Saint-Martin, vierge de douleur, vierge de Calvaire, 16e siècle
|  | A 3164 m - Vue 476 : Statue de saint Jean-Baptiste – Eglise Saint-Germain
Cette photographie met au premier plan la statue en pierre de saint Jean-Baptiste, installée en hauteur contre une pile de l'église Saint-Germain. La sculpture grise se détache sur la pierre beige réchauffée par la lumière du soleil, tandis qu'une représentation du Christ en croix apparaît volontairement floue à l'arrière-plan. Cette faible profondeur de champ crée un dialogue visuel entre Jean-Baptiste, précurseur du Christ, et la Crucifixion.
La statue de saint Jean-Baptiste conservée à Saint-Germain date du XVIe siècle. Elle se situe au contact du transept nord et des bas-côtés et a été classée au titre des monuments historiques en 1982. Elle appartient ainsi à l'important ensemble de sculptures anciennes préservées dans l'église.
saint Jean-Baptiste, croix, statue
|  | A 3164 m - Vue 475 : Hauteurs du transept de l 'église Saint-Germain
Cette photographie explore les hauteurs intérieures de Saint-Germain depuis la croisée du transept. Les colonnes conduisent le regard vers les arcs, les croisées d'ogives et les fenêtres hautes, accentuant l'impression d'élévation et de monumentalité. La perspective verticale fait ressentir la disproportion entre l'échelle humaine et les volumes architecturaux de l'église.
Dans l'architecture religieuse gothique, l'élévation ne répond pas uniquement à une recherche esthétique : elle contribue également à créer un espace symboliquement orienté vers le ciel et largement ouvert à la lumière. Saint-Germain présente cette recherche de verticalité à travers ses piliers, ses voûtes et ses grandes ouvertures. La longue durée de son chantier explique également la coexistence de plusieurs étapes architecturales dans l'édifice.
hauteur, colonne, élévation, vitraux, croisée d'ogives
|  | A 3164 m - Vue 474 : Âne sculpté dans le décor architectural de l'église Saint-Germain
Cette photographie montre un âne sculpté intégré à l'un des premiers piliers de l'église Saint-Germain. Sa tête et la partie antérieure de son corps émergent de la pierre, donnant à cette petite sculpture une présence étonnante au milieu de l'architecture religieuse. Facile à manquer lors d'une visite, cet animal constitue l'une des curiosités sculptées les plus singulières de l'édifice.
Plusieurs traditions cherchent à expliquer la présence de cet âne. L'une l'associe à saint Germain d'Auxerre et à la légende de sa monture ; une autre veut y voir un hommage aux ânes employés pour transporter les matériaux nécessaires au chantier de l'église. Cette seconde interprétation était déjà rapportée au XIXe siècle, mais il reste prudent de considérer ces explications comme des traditions plutôt que comme l'intention historiquement démontrée du sculpteur.
âne, sculpture, colonne, curiosité
|  | A 3164 m - Vue 471 : Extrait du tableau « Entrée de Mahomet II » - Eglise Saint-Germain
Ce détail du tableau « Entrée de Mahomet II dans l'église Sainte-Sophie de Constantinople » concentre le regard sur une mère cherchant à fuir avec ses enfants. Elle porte un bébé dans son bras gauche tandis que son autre main guide son second enfant par l'épaule. Le rouge intense de sa robe attire immédiatement le regard et accentue la tension dramatique de cette scène de fuite et de désordre.
Le tableau évoque la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453 et l'entrée du sultan Mehmed II, ou Mahomet II, dans Sainte-Sophie. L'œuvre conservée à Saint-Germain date du quatrième quart du XIXe siècle et est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1996. Elle est attribuée au peintre Ernest Hillemacher et se trouve sur le mur occidental de la nef.
huile sur toile, Mahomet II, constantinople, saint Sophie, monument historique, Ernest Hillemacher
|  | A 3164 m - Vue 472 : Extrait du tableau « Entrée de Mahomet II » - Eglise Saint-Germain
Ce détail du tableau consacré à l'entrée de Mahomet II dans Sainte-Sophie montre plusieurs personnages saisis dans le désarroi. Au premier plan, des religieuses et un religieux sont représentés en prière, tandis qu'au second plan une femme vêtue de bleu paraît s'être évanouie. Le cadrage resserré permet d'isoler les attitudes, les gestes et les expressions par lesquels le peintre traduit la peur et la détresse.
L'œuvre fait référence à la chute de Constantinople du 29 mai 1453, événement qui marque la disparition de l'Empire byzantin. Sainte-Sophie, ancienne basilique devenue le principal sanctuaire de Constantinople, fut transformée en mosquée après la conquête ottomane. Le tableau conservé à Saint-Germain est une œuvre du XIXe siècle aujourd'hui protégée au titre des monuments historiques.
huile sur toile, Mahomet II, constantinople, saint Sophie, monument historique, Ernest Hillemacher
|  | A 3164 m - Vue 473 : Ensemble des voûtes de l'église Saint-Germain
Photographiée depuis la croisée du transept, cette vue orientée verticalement embrasse une grande partie des voûtes de l'église Saint-Germain. L'utilisation d'un angle large souligne le réseau des croisées d'ogives, les arcs et les clefs de voûte qui structurent les différentes parties de l'édifice. Le regard converge vers les hauteurs et révèle une architecture que le visiteur observe rarement dans son ensemble.
L'église Saint-Germain résulte d'un chantier commencé à la fin du Moyen Âge et poursuivi pendant plusieurs siècles. Ses voûtes témoignent de l'importance donnée à l'élévation et au rythme architectural dans les grandes églises gothiques. L'édifice, fortement lié à l'histoire d'Argentan, bénéficie d'une protection au titre des monuments historiques depuis le XIXe siècle.
croisée, transept, voûte, nef, croisée d'ogives, clef de voûte
|  | A 3164 m - Vue 466 : Vitrail de l'église Saint-Martin des champs
Ce vitrail de l'église Saint-Martin-des-Champs de Mauvaisville, à Argentan, représente la Charité de saint Martin. Le saint apparaît à cheval, partageant son manteau avec un homme pauvre agenouillé devant lui, selon l'une des iconographies les plus célèbres de Martin de Tours. Les couleurs très soutenues et le dessin fortement stylisé inscrivent l'œuvre dans l'art du vitrail du XXe siècle. Une inscription visible dans la partie inférieure porte « LOIRE / CHARTRES / 1950 », permettant d'associer l'œuvre aux ateliers Loire de Chartres.
La scène renvoie à l'épisode traditionnellement situé à Amiens, lorsque Martin, encore soldat de l'armée romaine et pas encore évêque de Tours, partage son manteau avec un pauvre. Selon le récit hagiographique de Sulpice Sévère, le Christ lui apparaît ensuite en songe revêtu de la partie du manteau donnée au pauvre. Le choix de cet épisode dans une église placée sous le vocable de saint Martin réaffirme donc son identité patronale. La date 1950 visible sur le vitrail situe cette représentation contemporaine bien après les peintures murales anciennes conservées dans l'édifice.
atelier Loire, vitrail, saint Martin, contemporain, 1950
|  | A 3164 m - Vue 467 : Peinture murale de l'église Saint-Martin des champs
Cette photographie montre un fragment de peinture murale de l'église Saint-Martin-des-Champs de Mauvaisville sur lequel apparaissent trois personnages. Malgré les importantes lacunes de l'enduit et l'effacement des pigments, plusieurs éléments des silhouettes et des vêtements demeurent perceptibles. La tenue de l'un des personnages pourrait éventuellement évoquer celle d'un combattant de l'époque moderne. Son identification comme huguenot ne peut cependant pas être établie avec certitude à partir de cette seule représentation.
Cette prudence est d'autant plus importante que les peintures de Saint-Martin-des-Champs semblent appartenir à plusieurs registres et probablement à plusieurs périodes. Certaines parties du décor sont attribuées au Moyen Âge, tandis que l'historienne de l'art Roselyne Fouques a signalé dans l'église des représentations de personnages liés à un univers guerrier, notamment un lansquenet et des huguenots. Une relation avec les guerres de Religion du XVIe siècle a ainsi été envisagée pour certaines scènes. Il reste néanmoins nécessaire d'identifier précisément chaque fragment avant de rattacher cette vue à cet épisode historique.
peinture murale, personnages, huguenot
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Ville historique normande, patrimoine riche et vie locale animée. Argentan possède un centre ancien marqué par des édifices remarquables comme l’église Saint-Germain et le château des ducs. Elle a joué un rôle important lors de la bataille de Normandie en 1944. Aujourd’hui, la ville est un pôle économique local avec de nombreux commerces et services. Son marché et ses événements culturels contribuent à son dynamisme. Elle constitue également un point de passage stratégique entre Caen et Alençon.
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