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Des photographies qui révèlent, conservent et transmettent le patrimoine local accessible à tous

La Clergerie


       Vaches normandes dans un pré, près d'une haie, profitant de
Saint-Pierre-la-Rivière - Orne

Cette vue montre des vaches normandes dans un pré verdoyant près d’une haie bocagère. Les animaux profitent d’un environnement calme et typique des paysages ruraux normands. La végétation dense et les pâturages traduisent la richesse agricole de la région. L’image évoque une campagne paisible et préservée.

La race normande est réputée pour la qualité de son lait, utilisé notamment dans la fabrication des fromages et du beurre. Le bocage normand, constitué de haies et de prairies, s’est développé au fil des siècles pour protéger les cultures et le bétail. Cette organisation du paysage favorise également la biodiversité. Les scènes de pâturage restent aujourd’hui emblématiques de la Normandie rurale.




Disponible à l'achat



Format 18*24 cm : 6.90 euros
Format 24*30 cm : 13.90 euros
Format 30*40 cm : 17.90 euros
Format 40*50 cm : 24.90 euros
Format 50*70 cm : 27.90 euros

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       vitrail signé Paul Bony 1947
A 2469 m - Vue 541 : Vitrail de l'église Sainte-Anne

Cette vue présente un vitrail de l’église Sainte-Anne d’Omméel portant la signature de Paul Bony et la date de 1947. Elle met en valeur une œuvre de verre coloré intégrée à l’architecture religieuse. La signature et la date permettent de rattacher cette verrière à la production du maître-verrier au lendemain de la guerre.

Paul Bony et son épouse Adeline Hébert-Stevens reprennent l’atelier des parents de cette dernière après leur mariage en 1943. Ils participent à la création de vitraux religieux pour des églises touchées par la Seconde Guerre mondiale. La date de 1947 situe cette œuvre dans cette période d’activité, sans suffire à établir les circonstances exactes de sa commande à Omméel.



vitrail, église

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       vitrail signé Paul Bony 1946
A 2469 m - Vue 542 : Vitrail de l'église Sainte-Anne

Ce vitrail de l’église Sainte-Anne d’Omméel est signé Paul Bony et daté de 1946. La photographie présente l’une des verrières qui contribuent au décor lumineux de l’édifice. Elle permet d’apprécier la place du vitrail du XXe siècle dans cette église ancienne.

L’Inventaire général situe la construction de l’église Sainte-Anne au XVIe siècle. Il distingue un clocher du XVIIe siècle et des baies aménagées au XIXe siècle. Les verrières modernes ajoutent ainsi une nouvelle époque à un édifice transformé au fil des siècles.



vitrail, église, Sainte-Thérèse

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       Vitrail de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus signé Adeline Hébert-Stevens
A 2469 m - Vue 543 : Vitrail de l'église Sainte-Anne

Cette verrière de l’église Sainte-Anne d’Omméel représente sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Elle porte la signature d’Adeline Hébert-Stevens. La photographie met en valeur une représentation de la sainte normande dans le décor vitré de l’église.

Thérèse de l’Enfant-Jésus, également connue sous le nom de Thérèse de Lisieux, est canonisée en 1925. Elle est proclamée patronne des missions en 1927. En 1997, Jean-Paul II lui donne le titre de docteur de l’Église, consacrant la portée de son enseignement spirituel.



vitrail, église

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       vitrail signé Paul Bony 1946
A 2469 m - Vue 544 : Vitrail de l'église Sainte-Anne

Cette autre vue est consacrée à un vitrail signé Paul Bony et daté de 1946 dans l’église Sainte-Anne. Elle complète la présentation des verrières réalisées par cet artiste pour l’édifice. Le verre coloré y apparaît comme un élément à la fois décoratif et lumineux de l’espace religieux.

Paul Bony appartient au milieu des ateliers verriers actifs dans le renouvellement de l’art religieux au XXe siècle. Avec Adeline Hébert-Stevens, il poursuit l’activité de l’atelier familial Hébert-Stevens. Leur production accompagne notamment les besoins des églises au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.



vitrail, église

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       Vitrail signé Adeline Hébert-Stevens
A 2469 m - Vue 545 : Vitrail de l'église Sainte-Anne

Cette photographie présente un vitrail de l’église Sainte-Anne signé Adeline Hébert-Stevens. Elle documente la présence de cette artiste au sein de l’ensemble des verrières d’Omméel. Le sujet iconographique restant à préciser, la notice retient ici l’attribution indiquée par la signature.

Adeline Hébert-Stevens est issue d’une famille de peintres et de maîtres-verriers. Elle poursuit avec Paul Bony l’activité de l’atelier fondé par ses parents, Jean Hébert-Stevens et Pauline Peugniez. Leur travail s’inscrit dans l’histoire du vitrail religieux français du XXe siècle.



vitrail, église

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       Vitrail de Sainte-Anne signé Adeline Hébert-Stevens
A 2469 m - Vue 546 : Vitrail de l'église Sainte-Anne

Ce vitrail de l’église Sainte-Anne d’Omméel représente la sainte patronne de l’édifice. Il est signé Adeline Hébert-Stevens. La photographie souligne le lien entre la dédicace de l’église et les figures présentes dans son décor.

La tradition chrétienne présente sainte Anne comme la mère de la Vierge Marie. Son époux est nommé Joachim. Cette filiation explique la place de sainte Anne dans l’art religieux consacré à la famille et à l’enfance de Marie.



vitrail, église, Sainte-Anne

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       Jeux de lumière dans l'église avec en premier plan le bas d'un lustre à pampilles et au fond, flou, un virtrail apportant lumière et couleurs ton jaune
A 2469 m - Vue 547 : Intérieur de l'église Sainte-Anne

Le bas d’un lustre à pampilles occupe le premier plan de cette photographie prise dans l’église Sainte-Anne. À l’arrière-plan, un vitrail volontairement flou diffuse une lumière aux tonalités jaunes. La composition rapproche les reflets des pampilles et la couleur du verre dans une étude de lumière.

pampille, vitrail

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       Huile sur toile représentant saint Jean-Baptiste, 1ère moitié 19e siècle
A 2469 m - Vue 548 : saint Jean-Baptiste

Cette vue présente une huile sur toile représentant saint Jean-Baptiste, conservée dans l’église Sainte-Anne d’Omméel. L’œuvre est datée de la première moitié du XIXe siècle selon les indications relevées. Elle complète le patrimoine peint de l’église, aux côtés de ses verrières et de son mobilier.

Dans les récits évangéliques, Jean-Baptiste annonce la venue de Jésus et le baptise dans le Jourdain. Il occupe ainsi une place importante dans l’iconographie chrétienne. Les peintres le représentent souvent avec une croix de roseau, une peau de bête ou un agneau, attributs dont la présence reste à vérifier sur cette toile.

huile sur toile, saint Jean-Baptiste

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       Jeux de lumière dans l'église avec en premier plan le bas d'un lustre à pampilles et au fond, flou, un virtrail apportant lumière et couleurs ton rouge
A 2469 m - Vue 549 : Intérieur de l'église Sainte-Anne

Cette photographie associe le bas d’un lustre à pampilles à la présence diffuse d’un vitrail en arrière-plan. Les tonalités rouges de la verrière donnent à la composition une atmosphère chaleureuse. Le contraste entre le premier plan et le fond flou transforme un détail du mobilier en sujet photographique.

pampille, vitrail

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       stalles de l'église, beau travail artisanal du bois
A 2469 m - Vue 550 : Stalles de l'église Sainte-Anne

Cette vue est consacrée aux stalles en bois de l’église Sainte-Anne d’Omméel. Le cadrage met en valeur le travail artisanal et les ornements de ce mobilier religieux. Elle invite à observer le soin apporté à des éléments à la fois fonctionnels et décoratifs.

Les stalles sont des sièges traditionnellement disposés dans le chœur des églises pour accueillir les membres du clergé pendant les offices. Leur réalisation associe menuiserie et, selon la richesse du décor, sculpture sur bois. La date et l’auteur des stalles d’Omméel restent à documenter pour préciser leur histoire particulière.

stalle, bois, ébénisterie, ornement

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       Clocher de l'église Sainte-Anne d'Omméel
A 2471 m - Vue 100 : L'église Sainte-Anne

Cette vue présente le clocher de l’église Sainte-Anne d’Omméel construit en pierre taillée. La silhouette du clocher domine discrètement le paysage rural environnant et témoigne de l’ancienneté du monument. La sobriété architecturale renforce l’impression de solidité propre aux édifices religieux médiévaux. L’ensemble rappelle le patrimoine historique des petites communes de l’Orne.

Les églises rurales normandes ont souvent été édifiées ou remaniées entre le XIIe et le XVIe siècle. Le clocher occupait une fonction importante dans la vie quotidienne puisqu’il rythmait les heures et les cérémonies grâce aux cloches. Les pierres soigneusement taillées montrent le savoir-faire des bâtisseurs médiévaux. L’église Sainte-Anne conserve encore aujourd’hui plusieurs caractéristiques héritées de cette période.

clocher, pierre taillé, Moyen Age, église, Orne

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       Détail d'ouverture dans la pierre de l'église Sainte-Anne d'Omméel
A 2471 m - Vue 102 : Détail de l'église Sainte-Anne

Cette vue s’attarde sur une ouverture ancienne aménagée dans la pierre de l’église Sainte-Anne d’Omméel. La grille métallique et les blocs de pierre donnent une impression de robustesse et d’ancienneté. Les dimensions réduites de la fenêtre rappellent les contraintes architecturales médiévales. Le détail met en valeur le travail précis de la maçonnerie religieuse.

Au Moyen Âge, les ouvertures étroites permettaient de conserver la solidité des murs tout en limitant les infiltrations d’eau et les intrusions. Les grilles forgées servaient également à protéger les bâtiments religieux contre les dégradations ou les vols. Les artisans spécialisés dans la taille de pierre et le travail du métal occupaient une place essentielle dans les chantiers ecclésiastiques. Ce type de détail architectural révèle la longévité des édifices médiévaux normands.

ouverture, clocher, pierre ancienne, grille de fenêtre

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       Tour carrée, clocher de l'église Saint-Anne d'Omméel
A 2471 m - Vue 103 : L'église Sainte-Anne

Cette vue montre la tour carrée, clocher de l’église Sainte-Anne d’Omméel. Les ouvertures, les lucarnes et les lignes chanfreinées structurent la façade avec sobriété. L’architecture apparaît massive et adaptée aux exigences des constructions rurales du Moyen Âge. Les pierres claires renforcent l’impression d’ancienneté et de stabilité.

Les tours carrées étaient fréquentes dans l’architecture religieuse normande avant le développement des flèches plus élancées. Les ouvertures du clocher permettaient la diffusion du son des cloches dans toute la campagne environnante. Les chanfreins protégeaient les angles de la pierre tout en apportant une finition esthétique. Cette construction témoigne de la permanence des formes médiévales dans les églises rurales.

tour carrée, clocher, larmer chanfreiné, ouverture, lucarne

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       Détail d'ouverture dans la pierre de l'église Saint-Anne d'Omméel
A 2471 m - Vue 119 : Détail de l'église Sainte-Anne

Cette vue s’attarde sur une ouverture ancienne aménagée dans la pierre de l’église Saint-Pierre d’Omméel. La grille métallique et les blocs de pierre donnent une impression de robustesse et d’ancienneté. Les dimensions réduites de la fenêtre rappellent les contraintes architecturales médiévales. Le détail met en valeur le travail précis de la maçonnerie religieuse.

Au Moyen Âge, les ouvertures étroites permettaient de conserver la solidité des murs tout en limitant les infiltrations d’eau et les intrusions. Les grilles forgées servaient également à protéger les bâtiments religieux contre les dégradations ou les vols. Les artisans spécialisés dans la taille de pierre et le travail du métal occupaient une place essentielle dans les chantiers ecclésiastiques. Ce type de détail architectural révèle la longévité des édifices médiévaux normands.

ouverture, clocher, pierre ancienne, grille de fenêtre

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       A proximité de l'église, dans le cimetière, dépôt de croix métalliques rouillées
A 2471 m - Vue 120 : Abords de l'église Sainte-Anne

Cette vue montre deux anciennes croix métalliques rouillées adossées à l'église Saint-Pierre d’Omméel, dans le cimetière. Les traces d’oxydation donnent à l’ensemble une atmosphère mélancolique et silencieuse. Chaque croix évoque la mémoire des défunts et les traditions funéraires chrétiennes. L’image possède une forte dimension symbolique liée au temps et au souvenir.

Dans les campagnes françaises, les croix métalliques étaient fréquemment utilisées pour marquer les sépultures modestes. Avec le temps, certaines furent remplacées ou retirées lors des restaurations des cimetières. Les anciennes croix étaient parfois conservées à proximité des édifices religieux plutôt que détruites. Cette accumulation constitue aujourd’hui un témoignage patrimonial chargé de mémoire.

croix, Jésus, rouille, cimetière, sépulture

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       A proximité de l'église, dans le cimetière, dépôt de croix m
A 2471 m - Vue 422 : Abords de l'église Saint-Pierre

Cette vue montre deux anciennes croix métalliques rouillées adossées à l'église Saint-Pierre d’Omméel, dans le cimetière. Les traces d’oxydation donnent à l’ensemble une atmosphère mélancolique et silencieuse. Chaque croix évoque la mémoire des défunts et les traditions funéraires chrétiennes. L’image possède une forte dimension symbolique liée au temps et au souvenir.

Dans les campagnes françaises, les croix métalliques étaient fréquemment utilisées pour marquer les sépultures modestes. Avec le temps, certaines furent remplacées ou retirées lors des restaurations des cimetières. Les anciennes croix étaient parfois conservées à proximité des édifices religieux plutôt que détruites. Cette accumulation constitue aujourd’hui un témoignage patrimonial chargé de mémoire.

croix, Jésus, rouille, cimetière, sépulture

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       Là où on voit toute la Normandie, dit-on
A 4463 m - Vue 084 : Vallée de la Dive à Mont-Ormel

La vue offre un panorama étendu sur la vallée, avec une impression de profondeur. Les reliefs et les paysages se succèdent à perte de vue. L’ensemble évoque la grandeur naturelle de la région. La lumière met en valeur les contrastes.

Mont-Ormel est connu pour son importance lors de la bataille de Normandie. La vallée de la Dive a été un théâtre d’opérations militaires. Ces paysages portent encore la mémoire de ces événements. Ils sont aujourd’hui associés à l’histoire contemporaine autant qu’à la nature.

vallée de la Dive, panorama, paysage normand, bocage

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       La vallée de la Dive en fin de journée, photo prise de la postion Maczuga sur la côté 262, panorama sur la campagne normande
A 4477 m - Vue 462 : La vallée de la Dive

Cette photographie présente un vaste panorama sur la vallée de la Dives, observé en fin de journée depuis la cote 262 à Mont-Ormel. Depuis cette hauteur, le regard porte sur une grande partie de la campagne normande et permet de comprendre la valeur stratégique exceptionnelle de cette position. Le paysage aujourd'hui paisible contraste fortement avec les événements qui s'y déroulèrent en août 1944. Le Mémorial de Montormel souligne lui-même l'importance de ce panorama pour comprendre le champ de bataille.

Le 19 août 1944, les forces de la 1re Division blindée polonaise du général Stanislaw Maczek prennent position sur la cote 262 Nord. Depuis cette hauteur, les Polonais disposent d'une vue remarquable sur la vallée de la Dives, où affluent alors les colonnes allemandes cherchant à sortir de la poche de Falaise-Chambois. La position, surnommée « Maczuga » — la Massue — par les Polonais, est défendue jusqu'au 21 août malgré l'encerclement, les contre-attaques et l'épuisement des munitions.



vallée, cote 262, Dive, août 1944, panorama

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       Photo symbolique de la cote 262. On voit en avant-plan l'avant d'un des chars de la 1ère division blindée (le char Maczuga) et au fond la statue du Général Maczec qui a géré cette position dite « Maczuga), un hommage en quelque sorte
A 4477 m - Vue 463 : Cote 262 - Général Maczek - Position Maczuga

Cette composition réunit deux symboles de la mémoire polonaise à Mont-Ormel : l'avant du char Sherman « Maczuga » au premier plan et la représentation du général Stanislaw Maczek à l'arrière-plan. Le cadrage crée volontairement un dialogue entre l'arme blindée et l'homme qui commandait la 1re Division blindée polonaise en août 1944. Le char rappelle les unités engagées sur la cote 262 tandis que Maczek incarne leur commandement. L'image constitue ainsi un hommage photographique aux combattants polonais de la poche de Falaise-Chambois.

Le 19 août 1944, Maczek partage ses forces entre un groupement chargé de gagner Chambois et le groupe Stefanowicz, envoyé sur la cote 262 avec notamment le 1er Régiment blindé. Les Polonais baptisent cette hauteur Maczuga, « la Massue », en raison de sa forme et de son rôle dans l'écrasement des colonnes allemandes en retraite. Ils y résistent jusqu'au 21 août dans des conditions extrêmement difficiles avant d'être rejoints par les Canadiens.



cote 262, Maczek, Maczuga, août 1944

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       Gros plan du profil du char Sherman « Maczuga » faisant face à la vallée de la Dive telle qu'a été sa position, face à l'ennemi, en août 1944
A 4477 m - Vue 464 : Le char Sherman « Maczuga » devant la vallée de la Dive

Le char Sherman « Maczuga », photographié de profil, fait face à la vallée de la Dives qui s'étend en contrebas. Cette orientation donne à l'image une forte dimension historique : le blindé semble regarder vers le terrain où se déroulèrent les violents combats d'août 1944. Le cadrage met ainsi directement en relation le char, symbole de la 1re Division blindée polonaise, et le champ de bataille de la poche de Falaise-Chambois. La photographie permet de mieux percevoir la position dominante qu'offrait la cote 262 sur la vallée.

Les chars du 1er Régiment blindé polonais prennent position sur la cote 262 Nord dans l'après-midi du 19 août 1944. De cette hauteur, ils peuvent observer et prendre sous leur feu les mouvements allemands dans la vallée et sur les routes de retraite. Le Mémorial rapporte que 87 chars étaient parvenus sur la « Massue » et que, le 21 août, moins d'une trentaine étaient encore en état de combattre. Le Sherman exposé aujourd'hui doit donc être compris comme un véhicule commémoratif évoquant ces combats, et non comme le char dont on pourrait affirmer sans source qu'il occupait exactement cet emplacement en 1944.



char, Maczuga, Sherman, vallée, Dive, août 1944, histoire

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