Entrée du village
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 | Camembert - Orne
Cette vue présente l’entrée du village de Camembert avec l’église dominant la route depuis le haut de la côte. Le paysage rural, typique de la campagne normande, illustre le charme de cette commune mondialement connue. Les prairies et les haies participent à l’identité visuelle du territoire. L’église constitue un point de repère dans le paysage.
Camembert doit sa renommée internationale au fromage qui porte son nom. La production de ce fromage s’est développée à partir de la fin du XVIIIe siècle avant de devenir un symbole de la gastronomie française. Le village attire aujourd’hui de nombreux visiteurs curieux de découvrir son patrimoine et son histoire. Il est devenu un lieu emblématique de la Normandie.
Format 18*24 cm : 6.90 euros Format 24*30 cm : 13.90 euros Format 30*40 cm : 17.90 euros Format 40*50 cm : 24.90 euros Format 50*70 cm : 27.90 euros |
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 | A 2572 m - Vue 210 : Bocage normand – Marie Harel
Cette vue offre un panorama du bocage normand observé depuis le cimetière où repose Marie Harel. Les haies, les prairies et les parcelles agricoles composent un paysage typique de la Normandie intérieure. La présence de la sépulture ajoute une dimension historique à cette vue essentiellement paysagère. L’image associe patrimoine naturel et mémoire locale.
Marie Harel est traditionnellement considérée comme l’inventrice du camembert à la fin du XVIIIe siècle. Son nom est devenu indissociable de l’histoire de ce fromage mondialement connu. Sa tombe attire régulièrement des visiteurs intéressés par le patrimoine gastronomique normand. Elle demeure l’une des figures emblématiques de la région.
panorama, Marie Harel, cimetière, sépulture, bocage
|  | A 2584 m - Vue 214 : L’église Saint-Pierre
Cette vue présente l’église Saint-Pierre dominant un vaste panorama de verdure normande. Le clocher, coiffé d’une flèche couverte d’ardoises, s’élève au-dessus du paysage bocager. La charpente et les matériaux traditionnels participent à l’identité architecturale de l’édifice. L’ensemble illustre l’intégration harmonieuse de l’église dans son environnement rural.
Comme beaucoup d’églises de campagne, Saint-Pierre a longtemps constitué le centre spirituel et social de la communauté. Son implantation sur un point visible lui permettait de servir de repère dans le paysage. Au fil des siècles, elle a accompagné les grands événements de la vie locale. Elle demeure aujourd’hui un élément essentiel du patrimoine communal.
clocher, flèche, charpente, ardoise, panorama, Normandie
|  | A 2585 m - Vue 212 : L’église Saint-Pierre - Détail du portail
Cette vue met en valeur l’entrée principale de l’église Saint-Pierre. Le portail présente un décor de pierre taillée particulièrement élaboré qui témoigne du savoir-faire des tailleurs de pierre. La porte en bois s’inscrit harmonieusement dans cet encadrement monumental. L’ensemble constitue l’un des éléments architecturaux les plus remarquables de l’édifice.
Les portails d’église occupaient une place essentielle dans l’architecture religieuse. Ils symbolisaient le passage vers l’espace sacré et bénéficiaient souvent d’un traitement décoratif privilégié. Les sculptures et moulurations permettaient également d’affirmer le prestige de la paroisse. Leur conservation contribue à la valeur patrimoniale du monument.
portail, église, décor pierre, pierre taillée, porte bois
|  | A 2585 m - Vue 213 : L’église Saint-Pierre - Détail du portail
Cette vue montre un détail de la fermeture ancienne du portail de l’église. Les pièces de bois et les éléments de fixation témoignent de techniques artisanales éprouvées. Malgré les siècles écoulés, le système conserve une apparence fonctionnelle et authentique. Ce détail rappelle l’importance accordée à la durabilité des ouvrages anciens.
Les ferrures, verrous et systèmes de fermeture étaient réalisés par des artisans spécialisés. Chaque pièce était souvent forgée ou ajustée sur mesure. Ces éléments techniques sont aujourd’hui étudiés pour mieux comprendre les méthodes de construction traditionnelles. Ils constituent une part discrète mais importante du patrimoine architectural.
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|  | A 2586 m - Vue 211 : L’église Saint-Pierre - Détail de la porte sud
Cette vue présente une porte latérale en bois encadrée par un décor de pierre soigneusement travaillé. Le linteau en accolade apporte une élégance particulière à l’ensemble. Le contraste entre le bois et la pierre met en valeur les matériaux traditionnels employés dans l’architecture religieuse normande. Ce détail témoigne du soin apporté à des éléments parfois secondaires de l’édifice.
L’église Saint-Pierre a probablement connu plusieurs phases de construction et de remaniement. Les ouvertures latérales permettaient souvent l’accès direct à certaines parties de l’église ou du cimetière. Les éléments décoratifs conservés reflètent les goûts architecturaux de leur époque. Ils constituent aujourd’hui de précieux témoins du patrimoine local.
ouverture latérale, église, linteau accolade, pierre, bois
|  | A 3978 m - Vue 197 : Panneau de direction
Cette vue montre un panneau de direction typique de l’Orne, réalisé en fonte et peint sur fond bleu. Sa conception robuste permettait de résister durablement aux intempéries. Ce type de mobilier routier constitue un élément caractéristique du paysage rural normand. Il représente également un témoignage du patrimoine technique et administratif.
L’installation de panneaux normalisés s’est développée avec l’amélioration du réseau routier aux XIXe et XXe siècles. Les départements ont progressivement adopté des modèles spécifiques facilement reconnaissables. Dans l’Orne, certains panneaux anciens ont été conservés pour leur intérêt patrimonial. Ils rappellent l’évolution des moyens d’orientation et de déplacement.
panneau, direction, fonte, ornais, fond bleu
|  | A 4098 m - Vue 196 : Le Fresne
Cette vue représente un lavoir communal isolé alimenté par une source naturelle. L’eau calme produit un effet miroir qui reflète le paysage environnant. Ces aménagements étaient destinés au lavage du linge avant l’arrivée des équipements domestiques modernes. Le site illustre l’importance de la gestion de l’eau dans les campagnes.
Les lavoirs furent construits en grand nombre au XIXe siècle afin d’améliorer les conditions d’hygiène. Ils constituaient également des lieux de sociabilité où les habitants se retrouvaient régulièrement. Alimentés par des sources ou des cours d’eau, ils jouaient un rôle essentiel dans la vie quotidienne. Beaucoup ont aujourd’hui été restaurés comme éléments du patrimoine rural.
lavoir, miroir, source, écoulement, communal
|  | A 4098 m - Vue 235 : Le Fresne
Cette vue représente un lavoir communal isolé alimenté par une source naturelle. L’eau calme produit un effet miroir qui reflète le paysage environnant. Ces aménagements étaient destinés au lavage du linge avant l’arrivée des équipements domestiques modernes. Le site illustre l’importance de la gestion de l’eau dans les campagnes.
Les lavoirs furent construits en grand nombre au XIXe siècle afin d’améliorer les conditions d’hygiène. Ils constituaient également des lieux de sociabilité où les habitants se retrouvaient régulièrement. Alimentés par des sources ou des cours d’eau, ils jouaient un rôle essentiel dans la vie quotidienne. Beaucoup ont aujourd’hui été restaurés comme éléments du patrimoine rural.
lavoir, miroir, source, écoulement, communal
|  | A 4200 m - Vue 343 : Statue de Marie Harel par Maurice-Joseph Lebeau (1885-1961)
Cette vue présente la statue de Marie Harel crée en 1953 et installée sur la place principale de Vimoutiers en 1956. Réalisée en pierre blanche, elle rend hommage à la fermière normande traditionnellement associée à la création du camembert. La sculpture constitue l'un des monuments les plus connus de la ville. Elle rappelle l'importance de la tradition fromagère dans le Pays d'Auge. Ne disposant pas de portrait de Marie Harel, Lebeau s’inspire de la photo de la fille du président du Syndicat d’initiative en costume de paysanne pour la représenter.
Selon la tradition, Marie Harel aurait mis au point à la fin du XVIIIe siècle la méthode de fabrication du camembert avec les conseils d'un prêtre originaire de Brie. Si cette histoire a été en partie embellie au fil du temps, elle demeure profondément ancrée dans la mémoire régionale. Vimoutiers est aujourd'hui l'une des communes emblématiques de l'histoire du camembert. La statue est devenue un symbole touristique majeur de la ville.
statue, Marie Harel, camembert, invention, fromage, Maurice Lebeau
|  | A 4200 m - Vue 381 : Statue de Marie Harel par Maurice-Joseph Lebeau (1885-1961)
Cette statue représente Marie Harel tenant plusieurs camemberts, symbole du fromage auquel son nom est traditionnellement associé. Réalisée par Maurice-Joseph Lebeau, elle est installée sur la place principale de Vimoutiers et rend hommage à cette figure emblématique du patrimoine normand. L'attitude de la statue évoque à la fois le travail agricole et la fierté d'un savoir-faire local. Elle constitue aujourd'hui l'un des monuments les plus photographiés de la ville.
Marie Harel est devenue au fil du temps une véritable icône de l'histoire du camembert, même si les historiens rappellent que son invention résulte probablement d'une évolution collective des pratiques fromagères. La statue de Maurice-Joseph Lebeau a été érigée pour célébrer cette tradition normande et l'importance économique du camembert. Elle complète la mémoire de la première statue mutilée par les bombardements de 1944, offrant à Vimoutiers un nouvel hommage à son patrimoine gastronomique.
Marie Harel, statue, camembert, Maurice-Joseph Lebeau
|  | A 4293 m - Vue 377 : Statue de Marie Harel par Eugène Léon L'Hoest (1874 – 1937)
Cette statue représente Marie Harel, traditionnellement considérée comme l'inventrice du camembert. Réalisée par le sculpteur Eugène Léon L'Hoest, elle est aujourd'hui privée de sa tête, détruite lors des bombardements de 1944. Cette absence est devenue un élément marquant de l'œuvre et rappelle les blessures subies par la ville pendant la guerre. En arrière-plan apparaît l'église de Vimoutiers.
Marie Harel aurait mis au point le camembert à la fin du XVIIIe siècle dans le pays d'Auge. Si cette histoire a été largement popularisée, elle relève en partie de la tradition locale. En 1944, les bombardements alliés causèrent d'importantes destructions à Vimoutiers et endommagèrent gravement la statue. Conservée dans cet état, elle constitue aujourd'hui un mémorial autant qu'un hommage au patrimoine fromager normand.
Marie Harel, camembert, bombardement, 1944, Eugène Léon L'HOEST
|  | A 4298 m - Vue 341 : Gargouilles de l'église Notre-Dame de l'Assomption
Cette photographie présente plusieurs gargouilles en granit alignées le long des parties hautes de l'église. Leur succession met en évidence la régularité de l'architecture et la diversité des sculptures. Le contraste entre le granit gris et la pierre plus claire renforce l'esthétique de l'ensemble. Ces éléments illustrent parfaitement le décor extérieur de l'édifice.
Les gargouilles demeurent l'un des éléments les plus caractéristiques de l'architecture gothique. Même sur des édifices plus récents comme l'église de Vimoutiers, elles perpétuent une tradition héritée du Moyen Âge. Chaque sculpture possède souvent une physionomie particulière imaginée par le tailleur de pierre. Elles rappellent que les éléments utilitaires pouvaient également devenir de véritables œuvres d'art.
gargouille, alignement, granit, pierre
|  | A 4299 m - Vue 376 : Eglise Notre-Dame de l'Assomption – Détail de la chaire
Cette vue présente la partie supérieure de la chaire avec ses nombreux ornements en bois sculpté. Les éléments décoratifs sont organisés de manière harmonieuse afin d'accompagner la fonction liturgique de l'ensemble. Une inscription mentionne « L. André, directeur des Ateliers Saint-Joseph à Angers », permettant d'identifier l'origine de cette réalisation. Ce type de signature est relativement rare sur le mobilier religieux.
Les Ateliers Saint-Joseph d'Angers furent parmi les principaux fabricants français de mobilier d'église au tournant des XIXe et XXe siècles. Leur production fut diffusée dans de nombreuses paroisses grâce au développement des catalogues spécialisés. Les œuvres combinaient sculpture, menuiserie et parfois polychromie. La chaire de Vimoutiers illustre cette production de qualité destinée aux églises paroissiales.
chaire, bois sculpté, Ateliers Saint-Joseph d'Angers
|  | A 4299 m - Vue 375 : Eglise Notre-Dame de l'Assomption – Détail de la chaire
Cette sculpture représente une figure féminine de dévotion intégrée au décor de la chaire. Son visage, légèrement éclairé par le haut, met en valeur l'expressivité du travail du sculpteur. Les drapés et les détails témoignent du raffinement de la sculpture religieuse en bois de cette période. Cette ornementation contribue à faire de la chaire une véritable œuvre d'art.
Réalisée par les Ateliers Saint-Joseph d'Angers, cette décoration appartient au vaste mouvement de renouvellement du mobilier religieux à la fin du XIXe siècle. Les sculptures avaient pour vocation d'instruire les fidèles autant que d'embellir les lieux de culte. Leur style mêle inspiration médiévale et influences néogothiques. Elles restent aujourd'hui un témoignage du savoir-faire des ateliers spécialisés.
chaire, bois sculpté, Ateliers Saint-Joseph d'Angers
|  | A 4299 m - Vue 373 : Extrait du tableau « sainte Madeleine »
Cette œuvre représente sainte Marie-Madeleine, figure majeure du Nouveau Testament, traditionnellement associée à la pénitence, à la conversion et à la fidélité au Christ. Peinte à l'huile sur toile par Nicolas Chevillard en 1665, elle appartient à la tradition religieuse de la peinture française du XVIIe siècle. Le détail présenté met en valeur la finesse de l'exécution ainsi que le traitement de la lumière propre à cette période. Le tableau est conservé dans l'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Vimoutiers.
Nicolas Chevillard était un peintre originaire du Mâconnais, actif au XVIIe siècle. Son œuvre s'inscrit dans le contexte de la Contre-Réforme, durant laquelle les représentations religieuses devaient favoriser la dévotion des fidèles. Les tableaux de cette époque étaient fréquemment commandés pour orner les églises paroissiales. Celui de Vimoutiers constitue un précieux témoignage du patrimoine artistique local.
Sainte-Madeleine, œuvre, huile sur toile, Nicolas Chevillard
|  | A 4299 m - Vue 374 : Eglise Notre-Dame de l'Assomption – Détail de la chaire
La chaire est un mobilier liturgique destiné à la prédication, depuis lequel le prêtre prononçait son sermon. Ce détail montre une figure sculptée en bois, dotée d'une longue barbe et tenant un livre, symbole fréquent de la sagesse ou de l'enseignement religieux. La richesse de la sculpture illustre le soin apporté à l'ornementation des églises à la fin du XIXe siècle. Le travail du bois révèle une grande maîtrise artisanale.
La chaire fut réalisée au tournant des XIXe et XXe siècles par les Ateliers Saint-Joseph d'Angers, réputés pour leur mobilier religieux. Ces ateliers ont fourni de nombreux autels, chaires et statues dans les églises françaises à une époque de renouveau de l'art sacré. Leur production mêlait savoir-faire traditionnel et techniques modernes. Celle de Vimoutiers constitue un bel exemple de leur activité.
chaire, bois sculpté, Ateliers Saint-Joseph d'Angers
|  | A 4301 m - Vue 348 : Eglise Notre-Dame de l'Assomption - Détail du choeur
Cette vue présente une statue en bois sculpté représentant la Vierge, placée dans le chœur de l'église. L'œuvre occupe une position centrale qui attire immédiatement le regard des visiteurs. Le travail du bois met en évidence la finesse de la sculpture et la douceur des expressions. Elle participe pleinement à la décoration liturgique du sanctuaire.
Le chœur est la partie la plus sacrée de l'église, réservée aux célébrations religieuses et au clergé. Les statues de la Vierge y occupent souvent une place privilégiée en raison de leur importance dans la tradition catholique. Les sculptures en bois polychrome constituent un patrimoine artistique particulièrement répandu dans les églises françaises. Elles sont encore aujourd'hui des témoins précieux de l'art religieux.
vierge, sculpture en bois, choeur
|  | A 4301 m - Vue 347 : Intérieur de l'église Notre-Dame de l'Assomption
Cette photographie met en valeur un chapiteau sculpté supportant les arcs de l'église. Les détails de la sculpture révèlent le savoir-faire des tailleurs de pierre et la richesse du décor architectural. À l'arrière-plan, les couleurs d'un vitrail apportent une touche de lumière et de contraste. L'image souligne l'attention portée aux éléments décoratifs, même dans les parties hautes de l'édifice.
Depuis l'époque romane, les chapiteaux constituent un support privilégié pour la sculpture monumentale. Ils sont souvent décorés de motifs végétaux, géométriques ou figuratifs qui enrichissent l'architecture intérieure. Les églises néogothiques du XIXe siècle ont largement repris cette tradition afin de retrouver l'esthétique des édifices médiévaux. Ces sculptures témoignent de la volonté d'associer architecture et art décoratif.
chapiteau, sculpture, détail, vitrail
|  | A 4301 m - Vue 346 : Intérieur de l'église Notre-Dame de l'Assomption
Cette vue présente la nef centrale de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Vimoutiers, depuis le sol jusqu'aux voûtes. L'alignement des piliers conduit naturellement le regard vers le chœur, point central de la célébration liturgique. Les volumes généreux et la hauteur des voûtes renforcent l'impression de majesté propre aux grandes églises d'inspiration gothique. La lumière naturelle, diffusée par les vitraux, contribue à l'atmosphère paisible de l'édifice.
La nef est traditionnellement le lieu où se rassemblent les fidèles lors des offices religieux. L'église actuelle de Vimoutiers fut édifiée entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle dans un style néogothique inspiré des grandes cathédrales médiévales. Après les destructions de la Seconde Guerre mondiale, l'édifice fit l'objet d'importants travaux de restauration. Il demeure aujourd'hui l'un des principaux monuments religieux du Pays d'Auge.
nef, vaisseau central, éclairage, allée principale, choeur
|  | A 4301 m - Vue 345 : Eglise Notre-Dame de l'Assomption - Détail du portail
Cette vue met en valeur le tympan du portail principal de l'église, orné d'une représentation de la Vierge à l'Enfant. Les sculptures sont encadrées par une architecture en granit soigneusement travaillée. Les reliefs témoignent du soin apporté à l'entrée monumentale de l'édifice. Le portail constitue une véritable transition entre l'espace public et le lieu de culte.
Dans l'architecture chrétienne, le portail est conçu comme un espace riche en symboles destiné à accueillir les fidèles. Les tympans sculptés racontent souvent des scènes religieuses ou présentent les personnages majeurs de la foi. La présence de la Vierge à l'Enfant rappelle le vocable de l'église et son importance dans la tradition catholique. Cet ensemble sculpté s'inscrit dans la continuité des grands portails monumentaux inspirés de l'art gothique.
tympan, portail, vierge à l'enfant, granit
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Village emblématique du Pays d'Auge, berceau du célèbre fromage. Camembert est connu dans le monde entier pour avoir donné son nom au fromage éponyme. Le village conserve un caractère rural authentique au cœur du bocage normand. Son patrimoine agricole témoigne d'une longue tradition d'élevage laitier. Les paysages vallonnés offrent un cadre typique de l'Orne.
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