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Des photographies qui révèlent, conservent et transmettent le patrimoine local accessible à tous

La chapelle Saint-Rémy


       Vue sur la chapelle Saint-Rémy dans l'axe d'un ruelle perpendiculaire, on aperçoit la façade de la chapelle, les vielles pierres monochromes de l'édifice sont rehaussés par des fanions multicouleurs tendus dans la ville à l'occasion du comice.
Tinchebray - Orne

La chapelle Saint-Rémy apparaît au bout d'une petite rue de Tinchebray, dont l'axe conduit naturellement le regard vers sa façade. Les vieilles pierres aux tonalités relativement uniformes contrastent avec les nombreux fanions multicolores suspendus au-dessus de la rue. Ces décorations ont été installées à l'occasion du comice et introduisent une atmosphère festive autour de l'édifice ancien. La photographie confronte ainsi patrimoine religieux et animation contemporaine de la ville.

La chapelle Saint-Rémy est le vestige de l'ancienne église paroissiale Saint-Rémy de Tinchebray et constitue l'un des témoins du passé médiéval de la ville. Le site est notamment associé à la bataille de Tinchebray de 1106, événement majeur de l'histoire du duché de Normandie. La chapelle conserve ainsi une place particulière dans un secteur de Tinchebray profondément lié à l'histoire ancienne de la cité.




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Format 18*24 cm : 6.90 euros
Format 24*30 cm : 13.90 euros
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Format 50*70 cm : 27.90 euros

Tout près d'ici, en photos

       détail de la partie basse de la rosace (vue de l'extérieur) avec devant en gros plan la vierge portant l'enfant Jésus, la pierre grise de l'édifice est ravivée par les couleurs marquées des vitraux de la rosace
A 591 m - Vue 512 : Vierge à l'enfant et rosace de la chapelle Sainte-Marie

Une Vierge à l'Enfant se détache devant la partie inférieure de la grande rosace de la chapelle Sainte-Marie. La sculpture claire contraste avec la pierre grise et surtout avec les couleurs soutenues des vitraux disposés derrière elle. Le décor sculpté entourant la rosace forme une véritable dentelle de pierre autour des figures. L'association de la Vierge, de l'Enfant Jésus et de la rosace concentre dans ce cadrage plusieurs des principaux éléments religieux et décoratifs de la façade.

La Vierge à l'Enfant est l'un des thèmes les plus anciens et les plus répandus de l'art chrétien. Marie y est représentée portant Jésus enfant, affirmant simultanément la maternité de la Vierge et la nature humaine du Christ. Placée sur une façade d'église ou de chapelle, cette représentation peut également jouer un rôle de protection symbolique et annoncer dès l'extérieur la dédicace ou la spiritualité de l'édifice.

rosace, vierge, Jésus, dentelle, pierre, couleur

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       vue de la statue entièrement blanche de Jeanne d'Arc dont le bas est caché par des fleurs fuschia d'aspect flou en avant-plan. A l'arrière, on voit une partie gauche de la chapelle et le ciel bleu
A 591 m - Vue 514 : Statue de Jeanne d'Arc au sacre devant la chapelle Sainte-Marie

La statue entièrement blanche de Jeanne d'Arc se détache devant la chapelle Sainte-Marie et le bleu du ciel. Au premier plan, des fleurs fuchsia volontairement floues masquent partiellement le bas de la sculpture et apportent une touche de couleur particulièrement vive. Jeanne est représentée en armure dans son iconographie traditionnelle. La faible profondeur de champ sépare visuellement la statue de son environnement tout en maintenant la chapelle comme élément de contexte.

Jeanne d'Arc conduisit en 1429 Charles VII jusqu'à Reims, où le souverain fut sacré roi de France le 17 juillet. L'épisode explique la place importante de l'étendard et de l'armure dans son iconographie. Capturée en 1430 puis condamnée et brûlée à Rouen en 1431, Jeanne fut réhabilitée en 1456. Elle fut béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920, favorisant encore davantage la diffusion de ses statues dans les églises françaises.

sacre, Jeanne d'Arc, fleur, pierre, chapelle

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       Au centre de la petite place située devant la chapelle Sainte-Marie se tient la statue de Jeanne d'Arc, de couleur blanche. On voit le haut de son corps à partir de sa taille, elle est en armure, porte un étendard. Au fond on voit floue une des tours
A 591 m - Vue 489 : Statue de Jeanne d'Arc au sacre devant la chapelle Sainte-Marie

La statue blanche de Jeanne d'Arc occupe le premier plan devant la chapelle Sainte-Marie de Tinchebray. Représentée en armure, l'héroïne tient son étendard et apparaît cadrée à partir de la taille. À l'arrière-plan, volontairement floue, l'une des tours de la chapelle rappelle le contexte religieux dans lequel la statue est installée. Le bleu intense du ciel fait ressortir la blancheur de la sculpture.

Jeanne d'Arc est fréquemment représentée dans les églises françaises à partir de la fin du XIXe siècle et plus encore après sa béatification en 1909 puis sa canonisation en 1920. L'armure et l'étendard comptent parmi ses attributs iconographiques les plus caractéristiques et évoquent sa participation à la guerre de Cent Ans. Son image associe ainsi l'héroïne militaire qui conduisit Charles VII à Reims et la sainte reconnue plusieurs siècles après sa mort.

Jeanne d'Arc, armure, chapelle

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       façade de la chapelle dont on voit les deux tours centrées sur la photo. Au centre et en bas on voit le haut de la statue blanche de Jeanne d'Arc. On voit aussi la belle rosace de la chapelle derrière Jeanne d'Arc
A 591 m - Vue 511 : La chapelle Sainte-Marie

La façade de la chapelle Sainte-Marie est cadrée de manière symétrique autour de ses deux tours. Entre elles, la grande rosace constitue l'élément décoratif majeur de la façade. Dans la partie basse de l'image apparaît la statue blanche de Jeanne d'Arc installée sur la place. La composition superpose ainsi sculpture, rosace et architecture néogothique.

La chapelle Sainte-Marie témoigne de l'importance de l'architecture religieuse dans le paysage de Tinchebray. Sa façade, avec ses tours, ses ouvertures en arc brisé et sa grande rosace, reprend largement le vocabulaire de l'architecture gothique. La présence de Jeanne d'Arc devant l'édifice ajoute à cet ensemble architectural une référence à l'une des figures historiques et religieuses les plus présentes dans la statuaire française des XIXe et XXe siècles.

chapelle, gothique, tour, rosace, Jeanne d'Arc

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       vue très rapprochée de la vierge à l'enfant devant la rosace. On voit juste le buste de la vierge et l'enfant dans son intégralité, les bras écartés. la pierre grise de l'édifice est ravivée par les couleurs marquées des vitraux de la rosace.
A 591 m - Vue 513 : Chapelle Sainte-Marie – Détail de la façade

Le cadrage très rapproché isole le buste de la Vierge et la figure entière de l'Enfant Jésus devant la rosace de la chapelle Sainte-Marie. L'Enfant apparaît les bras écartés tandis que Marie le présente devant elle. Les couleurs intenses des vitraux apportent une note lumineuse au milieu de la pierre grise de la façade. La proximité du cadrage permet également d'apprécier la finesse du décor architectural entourant la rosace.

Dans l'iconographie chrétienne, les bras ouverts de l'Enfant Jésus peuvent exprimer l'accueil et la bénédiction. Selon la composition de l'œuvre, cette attitude peut également être interprétée comme une préfiguration de la Passion, mais cette lecture nécessite normalement d'autres indices iconographiques. La présentation de l'Enfant par Marie constitue en tout cas un thème très répandu dans la sculpture monumentale religieuse.

vierge, Jésus, dentelle, pierre, couleur

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       vue détaillée du tableau Le martyre de Saint-Entienne où on voit saint Etienne et les personnages qui lui lance des pierres. On voit la souffrance de saint Etienne et l'archarnement des protagonistes
A 6095 m - Vue 517 : Détail du Martyre de saint Étienne - Église Saint-Étienne

Ce cadrage resserré sur le tableau du Martyre de saint Étienne concentre le regard sur le saint et ses bourreaux. Étienne subit la lapidation tandis que plusieurs personnages s'acharnent à lancer les pierres qui doivent provoquer sa mort. Les gestes, les regards et la proximité des protagonistes donnent à la scène une intensité dramatique particulièrement forte. Le détail permet d'apprécier la manière dont le peintre oppose la souffrance du martyr à la violence de ses persécuteurs.

Le martyre d'Étienne est raconté dans les Actes des Apôtres. Accusé de blasphème après avoir défendu sa foi devant le Sanhédrin, Étienne est entraîné hors de la ville puis lapidé. Avant de mourir, il demande à Dieu de pardonner à ses bourreaux, faisant écho au pardon du Christ sur la croix. Le récit mentionne également un jeune homme nommé Saul, futur saint Paul, qui approuve alors l'exécution : un lien particulièrement intéressant avec les vues que vous venez de réaliser à Saint-Paul.

détail, tableau, huile sur toile, Saint-Etienne

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       clocher très original de cette église qui sur une base de tour carré en pierre est un succession de trois toits dont le dernier est positionné sur un contruction en bois. Des lucarnes de couleurs rouges viennent rehausser cet ensemble en gris et ardo
A 6095 m - Vue 516 : Clocher de l'église Saint-Étienne

Le clocher de l'église Saint-Étienne de Landisacq présente une silhouette particulièrement originale. Au-dessus d'une robuste tour carrée en pierre se succèdent plusieurs niveaux de toiture en ardoise, le dernier reposant sur une structure en bois. De petites lucarnes rouges ponctuent cet ensemble dominé par le gris de la pierre et de l'ardoise. Ce contraste de formes, de matériaux et de couleurs fait du clocher l'un des éléments les plus caractéristiques de l'édifice.

L'église Saint-Étienne témoigne des transformations successives qu'ont connues les édifices paroissiaux ruraux au fil des siècles. Son clocher se distingue particulièrement par la superposition de volumes couverts en ardoise, éloignée de la silhouette plus conventionnelle d'une simple flèche. L'association de la maçonnerie, du bois et de l'ardoise lui donne une physionomie très reconnaissable dans le paysage de Landisacq.

clocher, ardoise, lucarne, architecture

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       tableau repésentant la vierge des douleurs, une épée traverse symboliquement une linge en forme de cœur que la vierge tient dans sa main. Sa tenue rouge est très présente sur ce fond noir.
A 6095 m - Vue 495 : Vierge des Douleurs - Église Saint-Étienne

La Vierge des Douleurs est représentée sur un fond très sombre qui concentre l'attention sur son visage, ses mains et son vêtement rouge. Elle présente un cœur symbolique traversé par une épée, évocation directe de sa souffrance face à la Passion du Christ. Le contraste entre le rouge intense du vêtement et le noir environnant renforce le caractère dramatique de la représentation. L'œuvre privilégie ainsi l'expression de la douleur intérieure de Marie.

L'iconographie de Notre-Dame des Douleurs trouve notamment son origine dans la prophétie du vieillard Siméon adressée à Marie : « et toi-même, une épée te transpercera l'âme ». L'épée traversant le cœur devient ainsi le symbole de la souffrance de la Vierge devant la Passion et la mort de son fils. Certaines représentations montrent une seule épée, tandis que d'autres en présentent sept, correspondant aux Sept Douleurs de Marie. Cette dévotion connut une diffusion particulièrement importante dans l'art religieux catholique.

vierge, douleur, cœur, épée, huile sur toile, tableau

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       tableau grand format représentant le martyre de saint Etienne, dans l'église de même nom. Plus de 15 personnages représentés
A 6095 m - Vue 494 : Martyre de saint Étienne - Église Saint-Étienne

Ce tableau de grandes dimensions représente le martyre de saint Étienne dans l'église de Landisacq placée sous son vocable. La composition rassemble plus d'une quinzaine de personnages autour du saint et donne à la scène une forte dimension narrative. Les attitudes des différents protagonistes organisent le regard autour de l'épisode central de la lapidation. L'œuvre occupe ainsi une place particulièrement cohérente dans une église dédiée au premier martyr chrétien.

Saint Étienne est traditionnellement considéré comme le premier martyr du christianisme. Les Actes des Apôtres racontent qu'après avoir proclamé sa foi devant le Sanhédrin, il fut conduit hors de Jérusalem et lapidé. Pendant son supplice, Étienne prie pour ses bourreaux, tandis que Saul — le futur saint Paul — est associé au récit de son exécution. La représentation de son martyre dans l'église Saint-Étienne rappelle directement l'identité du saint patron de Landisacq.

Saint-Etienne, martyre, tableau, huile sur toile

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       perspective de stalles de l'église, au fond l'entrée de l'église entourée de représentation de scènes religieuses. Les stalles sont toujours des meubles de la liturgie agréables à regarder
A 6095 m - Vue 493 : Stalles de l'église Saint-Étienne

Une perspective le long des stalles de l'église Saint-Étienne met en valeur le travail du bois et la répétition régulière des sièges. Le regard est conduit jusqu'à l'entrée de l'église, entourée de représentations de scènes religieuses. Les éléments sculptés et ornementaux témoignent du soin accordé à ce mobilier liturgique. L'ensemble contribue au caractère chaleureux et décoratif de l'intérieur de l'édifice.

Les stalles sont des sièges disposés dans le chœur des églises pour accueillir les membres du clergé pendant les offices. Leur développement est particulièrement associé aux communautés religieuses et aux célébrations durant lesquelles une partie de l'office est chantée ou récitée debout. Souvent réalisées par des menuisiers et ébénistes spécialisés, elles peuvent constituer de véritables ensembles sculptés participant pleinement au décor de l'église.

stalle, bois, ébénisterie, ornement

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       vue de l'allée centrale de l'église qui laisse apercevoir au fond La conversion de Saint-Paul et encore un fois la blancheur de l'intérieur de l'église
A 7507 m - Vue 503 : Intérieur de l'église Saint-Paul

L'allée centrale conduit le regard à travers la nef jusqu'au chœur de l'église Saint-Paul. Au fond apparaît la représentation de la Conversion de saint Paul, point focal du décor consacré au patron de l'édifice. Les murs, les arcades et les voûtes d'une grande blancheur donnent à l'intérieur une luminosité particulièrement homogène. La succession des croisées d'ogives accentue la perspective et accompagne le regard vers l'autel.

Construite en 1904, l'église place naturellement saint Paul au centre d'une partie importante de son programme iconographique. Dans le chœur, la Conversion de saint Paul est accompagnée des figures de saint Pierre et de saint Paul. Le groupe représentant la Conversion porte la marque « ROUILLARD STATUAIRE ANGERS », observée sur l'œuvre, qui en identifie le fabricant ou diffuseur. La scène rappelle l'événement survenu sur le chemin de Damas qui transforma Saul, persécuteur des chrétiens, en l'apôtre Paul.

nef, autel, voûte, croisée d'ogives

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       Conversion de Saint-Paul œuvre de Maison Rouillard, située dans le choeur
A 7507 m - Vue 497 : La conversion de Saint-Paul - Eglise Saint-Paul

Installée dans le chœur de l'église Saint-Paul, cette composition sculptée représente la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas. Saint Paul, ses compagnons et le cheval forment une scène mouvementée évoquant le caractère soudain de la révélation. Une inscription visible sur l'œuvre porte la marque « ROUILLARD STATUAIRE ANGERS », permettant d'en attribuer la fabrication à la maison Rouillard d'Angers. L'ensemble constitue l'un des principaux éléments du décor consacré au saint patron de l'église.

Selon les Actes des Apôtres, Saul se rendait à Damas pour poursuivre les disciples du Christ lorsqu'une lumière venue du ciel l'enveloppa et le fit tomber à terre. Il entendit alors la voix de Jésus lui demander : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Devenu aveugle pendant trois jours, il retrouva la vue après l'intervention d'Ananie et reçut le baptême. Celui qui persécutait les premiers chrétiens devint alors Paul, l'un des principaux propagateurs du christianisme dans le monde méditerranéen.



scène, conversion, Saint-Paul, soldat, cheval

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       on voit une vue large : à gauche une statue probablement saint Joseph et l'Enfant Jésus (l'homme tient l'enfant par la main), sur le reste de la photo : large de l'intérieur de l'église, les murs et les voûtes sont bien blancs
A 7507 m - Vue 496 : Intérieur de l'église Saint-Paul

Une statue probablement consacrée à saint Joseph et l'Enfant Jésus occupe le premier plan à gauche, tandis qu'une grande partie de l'intérieur de l'église Saint-Paul se déploie derrière elle. Les murs et les voûtes très clairs donnent à l'édifice une luminosité remarquable. Arcades, colonnes, mobilier et stalles structurent les différents plans de la photographie. L'utilisation du grand angle accentue la profondeur de l'église et la présence monumentale de la statue au premier plan.

L'église Saint-Paul actuelle a été construite au début du XXe siècle, en 1904, sur les plans de l'architecte Louis Amiard. Son architecture intérieure se caractérise notamment par la blancheur des élévations et des voûtes, qui favorise la diffusion de la lumière naturelle. Son décor religieux comprend plusieurs statues et œuvres consacrées aux grandes figures chrétiennes, avec une place particulière accordée à saint Paul, patron de l'édifice.

statue, nef, arcade, colonne, stalle

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       vue d'un vitrail de l'église, ici ce ne sont pas des personnages ou des scènes qui sont représentés, ce sont des motifs graphiques, d'inspiration fleurale, l'ensemble est réhaussé de couleurs
A 7507 m - Vue 502 : Vitrail de l'église Saint-Paul

Ce vitrail de l'église Saint-Paul se distingue des verrières historiées représentant des saints ou des épisodes bibliques. Sa composition repose essentiellement sur des motifs géométriques et végétaux stylisés, organisés en un décor régulier. Les différentes couleurs du verre donnent du relief aux formes florales et animent la baie lorsqu'elle est traversée par la lumière. Une inscription relative à un don rappelle également le rôle des donateurs dans l'aménagement de l'église.

Les vitraux ornementaux permettent de colorer la lumière pénétrant dans une église sans nécessairement développer un programme narratif ou figuratif. Aux XIXe et début XXe siècles, motifs végétaux, entrelacs et compositions géométriques sont fréquemment employés parallèlement aux grandes verrières historiées. Les inscriptions mentionnant des donateurs constituent également de précieux témoignages sur le financement du décor des églises par les familles et paroissiens.

vitrail, couleur, motif, don

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       façade de l'église, grise, sous un ciel parfaitement bleu. On note un détail de couleur, le rouge du portail principal
A 7507 m - Vue 501 : L'église Saint-Paul

La façade de l'église Saint-Paul se détache nettement sous un ciel parfaitement bleu. La pierre grise et la couverture d'ardoise composent un ensemble aux tonalités sobres, interrompu par le rouge soutenu du portail principal. Cette touche de couleur attire immédiatement le regard vers l'entrée de l'édifice. Le clocher domine l'ensemble et affirme la présence de l'église dans le paysage de la commune.

L'église Saint-Paul actuelle a été construite en 1904 sur les plans de l'architecte Louis Amiard. Elle appartient à cette génération d'édifices religieux élevés ou reconstruits au tournant des XIXe et XXe siècles en reprenant largement le vocabulaire de l'architecture médiévale. Son architecture associe notamment arcs brisés, contreforts et hautes ouvertures, tandis que son clocher constitue le principal élément vertical de l'édifice.

église, portail, clocher, ardoise

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       Vue d'une statue (sainte-thérèse ou sainte Philomène) en contre-plongée, le visage éclairée par un vitrail proche
A 7507 m - Vue 500 : Intérieur de l'église Saint-Paul

Une statue probablement consacrée à sainte Philomène est photographiée en contre-plongée à proximité d'un vitrail de l'église Saint-Paul. La jeune sainte, vêtue d'une robe aux tons roses, porte de longs cheveux et tient contre elle un attribut dont seule la partie supérieure apparaît dans le cadrage. La lumière colorée provenant du vitrail voisin éclaire son visage et accentue la polychromie de la sculpture. L'identification avec sainte Philomène reste à confirmer par l'observation de la partie inférieure de la statue et de ses attributs.

L'identification précise de cette sainte reste à établir. La jeunesse du personnage et la croix tenue contre la poitrine peuvent orienter vers une sainte martyre, mais l'absence, dans ce cadrage, d'autres attributs caractéristiques empêche de retenir avec certitude sainte Thérèse de Lisieux ou sainte Philomène. Sainte Thérèse est habituellement représentée en habit de carmélite avec un crucifix et des roses, ce qui correspond mal à la tenue visible ici.

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       On voit l'intégralité des voûtes de l'église grâce à l'utilisation d'un grand angle. On voir bien la couleur blanche des voûtes et des murs qui donne de la clarté à l'église
A 7507 m - Vue 499 : Les voûtes de l'église Saint-Paul

Le grand angle permet d'embrasser une grande partie du système de voûtement de l'église Saint-Paul. Les croisées d'ogives se succèdent au-dessus de la nef et convergent vers leurs clefs de voûte. La blancheur des voûtes et des murs réfléchit abondamment la lumière et contribue à la clarté inhabituelle de l'intérieur. La perspective souligne la régularité géométrique de l'architecture et l'élancement de l'édifice.

Bien que construite au début du XXe siècle, l'église Saint-Paul reprend un vocabulaire architectural hérité des églises médiévales, notamment l'emploi de l'arc brisé et de la croisée d'ogives. Ce recours aux formes historiques est caractéristique d'une partie importante de l'architecture religieuse des XIXe et début XXe siècles. Les architectes pouvaient ainsi associer des techniques de construction contemporaines à une esthétique immédiatement identifiable comme chrétienne et médiévale.

voûte, croisée d'ogives, clef de voûte

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       Détail de La conversion de Saint-Paul - Eglise Saint-Paul, on voit ici le soldat regardant Saint-Paul. Saint-Paul n'est pas sur la photo
A 7507 m - Vue 498 : Soldat de La conversion de Saint-Paul - Eglise Saint-Paul

Cette photographie isole l'un des soldats appartenant à la scène de la Conversion de saint Paul. Le personnage tourne son regard vers saint Paul, situé hors du cadre, ce qui permet de comprendre que l'action principale se déroule au-delà de l'image. Le cadrage rapproché révèle plus précisément le modelé du visage, le costume et l'attitude du personnage. Ce détail permet d'apprécier le travail de la Maison Rouillard indépendamment de la composition générale.

Les compagnons de Saul occupent une place secondaire mais importante dans le récit de sa conversion. Les Actes des Apôtres les décrivent comme témoins de l'événement extraordinaire survenu sur le chemin de Damas. Dans la statuaire religieuse, leur étonnement et leurs mouvements permettent aux artistes d'amplifier le caractère soudain et surnaturel de la scène. Le soldat photographié participe ainsi à la mise en scène dramatique de la révélation reçue par saint Paul.



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       Buste du député Jules Gévelot par Antonin Carlès, ce buste est situé dans le parc du château de Flers
A 11401 m - Vue 524 : Buste de Jules Gévelot par Antonin Carlès

Ce buste représente Jules Gévelot, industriel et homme politique étroitement lié à Flers. Le portrait sculpté est l'œuvre d'Antonin Carlès, important sculpteur français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Installé dans le domaine du château de Flers, le monument inscrit la mémoire de Gévelot dans l'espace public de la ville. Le traitement réaliste du visage donne au personnage la solennité caractéristique des monuments commémoratifs de cette période.

Le Monument à Jules Gévelot, réalisé par Antonin Carlès, date de 1906. Son histoire connut un épisode remarquable pendant l'Occupation : en 1942, le buste en bronze fut déboulonné dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux et fut destiné à la fonte. Une autre figure du monument, La Reconnaissance, échappa en revanche à la destruction : elle fut cachée puis rendue à la commune après la guerre et réinstallée en novembre 1944.



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       façade du château de Flers flanqué de deux tours rondes, avec son miroir d'eau
A 11447 m - Vue 525 : Le château

La façade du château de Flers et ses deux puissantes tours rondes se reflètent dans le plan d'eau qui borde l'édifice. La présence du miroir d'eau double visuellement les volumes de pierre et accentue le caractère monumental du château. Tours, hautes couvertures et reflets composent l'une des perspectives les plus emblématiques du patrimoine flérien. Le parc environnant apporte un écrin végétal à cette ancienne demeure seigneuriale.

Les origines du château de Flers remontent au Moyen Âge, mais l'édifice actuel résulte de plusieurs grandes campagnes de construction. Son aile la plus ancienne est élevée au XVIe siècle sous Nicolas III de Grosparmy, tandis que la grande façade classique et son perron monumental sont aménagés au XVIIIe siècle par Ange-Hyacinthe de La Motte-Ango. La ville de Flers acquiert le domaine en 1901 et y installe l'hôtel de ville et le musée ; le château est classé Monument historique en 1907.

château, plan d'eau, tour, pierre

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