orne patrimoine photo decoration
Des photographies qui révèlent, conservent et transmettent le patrimoine local accessible à tous

L'église Sainte-Opportune


       Chevet de l'église Sainte-Opportune et ses amortissements
Almenêches - Orne

Cette vue montre le chevet de l’église et les différents volumes de toiture qui le composent. Le clocher à bulbe domine l’ensemble architectural. Les croix et les éléments d’amortissement soulignent les lignes du bâtiment. Deux épis de faîtage complètent le décor urbain environnant.

Le chevet constitue la partie orientale de l’église, généralement située derrière le chœur. Son architecture varie selon les périodes et les styles. Dans les édifices anciens, il est souvent l’une des parties les plus soignées du monument. Son évolution reflète fréquemment les campagnes successives de construction et d’agrandissement.




Disponible à l'achat



Format 18*24 cm : 6.90 euros
Format 24*30 cm : 13.90 euros
Format 30*40 cm : 17.90 euros
Format 40*50 cm : 24.90 euros
Format 50*70 cm : 27.90 euros

Tout près d'ici, en photos

       Vue arrière de l'église Saint-André, le chevet est plat, le
A 2209 m - Vue 330 : L'église Saint-André

Cette vue arrière de l’église Saint-André met en évidence son chevet plat et sa silhouette caractéristique. Le clocher prend place dans une tour carrée coiffée d’un toit à quatre pans couvert d’ardoise. La nef est recouverte d’une toiture en tuiles à deux versants. Les ouvertures de style roman, aux formes simples et équilibrées, rappellent l’ancienneté de l’édifice.

L’architecture romane s’est largement développée en Normandie entre le XIe et le XIIe siècle. Les petites églises rurales ont souvent conservé certains éléments de cette période malgré les remaniements ultérieurs. L’église Saint-André témoigne ainsi de la permanence des traditions architecturales dans les campagnes normandes. Elle demeure un repère patrimonial important pour la commune.

clocher, tour carrée, chevet, haie, forêt, roman

Plus d'informations sur cette vue
       Le clocher est de type Iverny avec quatre petits clochetons
A 2436 m - Vue 331 : L'église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption se distingue par son remarquable clocher de type Iverny. Celui-ci comprend une flèche octogonale entourée de quatre petits clochetons disposés aux angles d’une tour carrée. La façade est animée par un portail surmonté d’une rosace puis d’une grande baie qui éclaire l’intérieur. L’ensemble confère à l’édifice une silhouette élégante et facilement identifiable.

Ce type de clocher est relativement rare et constitue un élément de prestige pour les paroisses qui en sont dotées. Les restaurations successives ont permis de préserver cet ensemble architectural complexe. L’église a longtemps joué un rôle central dans la vie religieuse de Médavy. Son architecture témoigne des savoir-faire des bâtisseurs et de l’importance accordée à l’ornementation des édifices religieux.

cloche, Iverny, clochetons, réduction, restauration, édifice

Plus d'informations sur cette vue
       Cette chapelle est située près de l'église de Médavy et du c
A 2512 m - Vue 332 : Chapelle près de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption

Cette chapelle située à proximité de l’église et du cimetière présente une architecture gothique raffinée. Les vitraux, les pinacles et le portail soigneusement travaillé témoignent d’un souci décoratif important. Malgré ses dimensions modestes, l’édifice dégage une impression de solidité et d’élégance. Son implantation renforce le caractère sacré de cet ensemble religieux.

Les chapelles funéraires ou commémoratives de style gothique ont souvent été édifiées par des familles notables ou des communautés paroissiales. Elles servaient à accueillir des offices particuliers ou à honorer la mémoire des défunts. Le vocabulaire architectural gothique, avec ses pinacles et ses ouvertures élancées, est resté très apprécié jusqu’au XIXe siècle à travers le mouvement néogothique. Cette chapelle en constitue un bel exemple.

chapelle, style gothique, vitraux, pinacle, portail

Plus d'informations sur cette vue
       Croix rouillée qui n'est plus utilisée, sur le côté de l'égl
A 3916 m - Vue 335 : Croix rouillée près de l'église

Cette croix en fonte se trouve dans le cimetière, à proximité de l’église. Marquée par la rouille et le temps, elle n’est plus utilisée mais demeure un témoignage remarquable du travail de fonderie. La représentation du Christ crucifié révèle un savoir-faire artisanal soigné. Son état de conservation lui confère également une dimension émouvante liée au passage des générations.

Les croix de cimetière en fonte se sont largement répandues au XIXe siècle grâce au développement des techniques industrielles. Elles permettaient de produire des monuments religieux décorés à un coût relativement accessible. Avec le temps, certaines ont été remplacées ou abandonnées, mais beaucoup subsistent encore dans les cimetières ruraux. Elles constituent aujourd’hui un patrimoine à la fois artistique, historique et mémoriel.

croix, fonte, rouille, abandon, œuvre, fonderie

Plus d'informations sur cette vue
       Papillon « Petite tortue » sur fleurs violettes, vu près de
A 3916 m - Vue 329 : Papillon « Petite tortue » sur fleurs violettes

Cette vue montre un papillon « Petite Tortue » posé sur des fleurs violettes rappelant la lavande. Les couleurs contrastées de l’insecte et des fleurs attirent immédiatement le regard. Espèce commune en Europe, la Petite Tortue est reconnaissable à ses ailes orangées bordées de motifs noirs et bleus. La scène évoque la richesse de la biodiversité estivale présente autour de l’église et du village.

La Petite Tortue a longtemps été l’un des papillons les plus familiers des jardins et des campagnes françaises. Ses chenilles se développent principalement sur les orties, plante essentielle à son cycle de vie. Les variations des pratiques agricoles et climatiques ont parfois affecté ses populations. Sa présence demeure néanmoins un indicateur intéressant de la qualité des milieux naturels.

papillon, petite tortue, fleurs lavande, été

Plus d'informations sur cette vue
       L'église qui dont le chœur possède des lambris du XVIIIe, il
A 3916 m - Vue 328 : L'église Notre-Dame

L’église Notre-Dame de Boissei-la-Lande présente un plan relativement simple composé d’une nef unique, de deux chapelles formant transept et d’un chœur terminé par un chevet plat. Le clocher s’élève sur la première travée de la nef, caractéristique fréquente des petites églises rurales normandes. Les toitures mêlent ardoise et tuile selon les différentes parties de l’édifice. L’ensemble s’intègre harmonieusement au paysage du village.

L’église conserve des éléments remarquables tels que des lambris du XVIIIe siècle dans le chœur et un cadran solaire datant du XVIIe siècle. Ces témoins rappellent les différentes phases d’aménagement et d’embellissement du bâtiment. Comme beaucoup d’églises paroissiales rurales, elle a constitué pendant des siècles le centre de la vie religieuse et sociale de la communauté. Son patrimoine reflète l’histoire locale et les efforts de conservation successifs.

clocher, ardoire, toit, tuile, transept, campagne, village

Plus d'informations sur cette vue
       Pierre levée de Silly, menhir, monolithe de grès rougeâtre
A 4246 m - Vue 250 : Pierre Levée de la Vente

Cette vue montre un menhir, monolithe de grès rougeâtre dressé au cœur d’un environnement forestier. La pierre levée constitue un témoignage remarquable de la préhistoire. Sa forme simple et sa verticalité lui confèrent une présence monumentale. Elle fait partie du patrimoine mégalithique régional. Cette pierre est aussi appelé appelée aussi Pierre aux Fées car la légende veut que les trous situés au sommet du menhir soient les empreintes de doigts de fées. L'édifice fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1889.

Les menhirs ont été érigés durant la période néolithique, plusieurs millénaires avant notre ère. Leur fonction exacte reste débattue par les archéologues. Ils ont pu servir de marqueurs territoriaux, de monuments rituels ou de repères symboliques. De nombreuses légendes populaires se sont développées autour de ces pierres au fil du temps.

pierre levée, menhir, monolithen, grès, forêt, monument historique

Plus d'informations sur cette vue
       Eglise Saint-Ouen récemment restaurée et desaffectée. le clo
A 4478 m - Vue 333 : L'église Saint-Ouen

L’église Saint-Ouen apparaît ici après une restauration récente. Désaffectée pour le culte, elle conserve néanmoins les caractéristiques essentielles de son architecture rurale. Le clocher est installé dans une tour carrée coiffée d’un toit à quatre pans, et la nef est couverte de tuiles. L’édifice présente une silhouette sobre qui s’intègre parfaitement dans son environnement.

L’église est dédiée à saint Ouen, figure importante de l’Église mérovingienne et archevêque de Rouen au VIIe siècle. La proximité du célèbre Haras du Pin inscrit également le site dans un territoire marqué par l’histoire équestre normande. Comme de nombreuses petites églises rurales, elle a connu des périodes de déclin puis de restauration patrimoniale. Sa préservation permet de transmettre un témoignage du passé local.

église, restauration, histoire, Saint-Ouen, Haras du Pin

Plus d'informations sur cette vue
       Cloche de la tour carrée de l'église avec en avant-plan la v
A 4485 m - Vue 334 : Clocher de l'église Saint-Ouen

Cette vue se concentre sur le clocher de l’église Saint-Ouen. La tour carrée en pierre domine la végétation environnante qui encadre la composition. Les ouvertures du clocher permettent d’apercevoir la cloche, élément essentiel de la vie paroissiale traditionnelle. Le contraste entre la pierre et le feuillage met particulièrement en valeur l’architecture de l’édifice.

Pendant des siècles, les cloches rythmaient la vie quotidienne des villages. Elles annonçaient les offices religieux, les fêtes, les événements importants ou les situations d’urgence. Leur son portait parfois à plusieurs kilomètres dans les campagnes. Le clocher constituait ainsi un véritable centre de communication avant l’apparition des moyens modernes.

clocher, tour carrée, pierre, végétation

Plus d'informations sur cette vue
       Détail du porche d'entrée de l'église du Pin-au-Haras, mélan
A 5778 m - Vue 320 : L'église Notre-Dame de l'Assomption (détail)

Cette photographie montre le porche d'entrée de l'église Notre-Dame de l'Assomption. Le portail en bois est encadré par des colonnes aux chapiteaux sculptés et surmonté d'un arc en plein cintre. Les éléments de pierre et de bois se complètent harmonieusement pour former une entrée monumentale. Le larmier protège l'ensemble des ruissellements de pluie tout en participant au décor architectural.

Comme de nombreuses églises rurales normandes, l'édifice présente des éléments hérités de plusieurs périodes de construction. Les portails constituent souvent les parties les plus travaillées des façades religieuses. Ils marquent symboliquement l'entrée dans l'espace sacré. Leur décor reflète le savoir-faire des artisans et l'importance accordée à l'accueil des fidèles.

porche, pierre, bois, chapiteaux, arc plein cintre, larmier

Plus d'informations sur cette vue
       Décor extérieur de l'église du Pin-au-Haras, vierge dans une
A 5778 m - Vue 321 : L'église Notre-Dame de l'Assomption (détail)

Cette vue met en valeur une statue de la Vierge Marie placée dans une niche extérieure de l'église. Les contours de la niche sont finement sculptés et forment un véritable écrin architectural. La présence de cette représentation mariale rappelle l'importance du culte de la Vierge dans la tradition chrétienne. L'ensemble constitue un élément décoratif remarquable de la façade.

Les niches abritant des statues religieuses sont fréquentes sur les édifices chrétiens. Elles permettent de placer sous la protection d'un saint ou de la Vierge les habitants et les visiteurs. Ces sculptures extérieures avaient également une fonction pédagogique et dévotionnelle. Elles demeurent aujourd'hui des témoins précieux de la piété populaire des siècles passés.

vierge Marie, niche, ornement, extérieur

Plus d'informations sur cette vue
       Détail de l'église du Pin-au-Haras, tour clocher et tour esc
A 5778 m - Vue 323 : L'église Notre-Dame de l'Assomption (détail)

Cette vue présente le clocher de l'église ainsi que sa tour d'escalier, entourés par la végétation. Les toitures en ardoise renforcent l'élégance verticale de l'ensemble architectural. La tour d'escalier, plus étroite, contraste avec le volume principal du clocher. Le cadre végétal adoucit les lignes de pierre et met en valeur le monument.

Les clochers ont longtemps constitué les principaux repères visuels des villages. Leur hauteur permettait non seulement de porter le son des cloches au loin, mais aussi d'affirmer la présence de la paroisse dans le paysage. En Normandie, l'utilisation de l'ardoise pour les couvertures est particulièrement répandue. Le clocher du Pin-au-Haras s'inscrit pleinement dans cette tradition architecturale régionale.

détail, tour clocher, ardoise

Plus d'informations sur cette vue
       Sommet du monument aux morts de la ville représentant le bus
A 5839 m - Vue 322 : Monument aux morts

Cette photographie présente le sommet du monument aux morts de la commune. Un buste de poilu y est représenté aux côtés du drapeau tricolore, symbolisant le sacrifice des soldats français. L'œuvre rend hommage aux habitants morts pour la France durant la Première Guerre mondiale. Son caractère solennel invite au souvenir et au recueillement.

Après la guerre de 1914-1918, presque toutes les communes françaises ont érigé un monument aux morts. Ces monuments avaient pour vocation de conserver la mémoire des disparus et de rassembler la population lors des cérémonies commémoratives. Le poilu est devenu la figure emblématique du combattant français de la Grande Guerre. Ces œuvres constituent aujourd'hui des témoignages majeurs de la mémoire collective nationale.

Monument, 1914-1918, poilu, drapeau, hommage

Plus d'informations sur cette vue
       décor polychrome représentant un ange sur les hauteurs de l'église, à l'intérieur
A 6878 m - Vue 574 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame

Cette photographie présente un ange polychrome placé dans les parties hautes de l’église issue de l’ancienne abbaye Notre-Dame. Le cadrage attire le regard sur un détail du décor intérieur. La couleur souligne les formes de la figure et contribue à sa présence dans l’espace religieux.

L’abbaye Notre-Dame de Silly est fondée au milieu du XIIe siècle par le chevalier Drogon pour une communauté de Prémontrés. Elle bénéficie notamment du soutien de l’impératrice Mathilde et de son fils Henri II. L’église qui en perpétue le souvenir sert aujourd’hui d’église paroissiale sous le vocable de Saint-Laurent.

polychromie, décor, ange

Plus d'informations sur cette vue
       jeu de lumière formé par les pampilles de verre d'un lustre colorés par un vitrail flou en arrière-plan
A 6878 m - Vue 575 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame

Les pampilles de verre d’un lustre occupent le premier plan de cette photographie prise dans l’église. À l’arrière-plan, un vitrail flou apporte des couleurs qui se retrouvent dans les reflets du verre. La composition transforme un détail du mobilier en une étude de lumière et de transparence.

L’ancienne église abbatiale Notre-Dame a été détruite à la Révolution. Elle a été reconstruite sur un plan réduit après 1806 pour accueillir le culte paroissial. L’intérieur actuel appartient ainsi à un édifice remanié, héritier d’un ensemble monastique autrefois plus vaste.

pampille, vitrail

Plus d'informations sur cette vue
       décor polychrome représentant deux chérubins sur les hauteurs de l'église, à l'intérieur
A 6878 m - Vue 576 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame

Cette vue présente deux chérubins polychromes disposés dans les parties hautes de l’église. Leur association forme un motif décoratif qui accompagne l’architecture intérieure. Le cadrage permet d’apprécier ces figures et leur mise en couleur sans les confondre avec l’ensemble du décor.

L’église conserve un important retable exécuté entre 1684 et 1686 par Jacques Restout, d’après des dessins du peintre Loyer. Cet ensemble a été remonté au début du XIXe siècle lors de la reconstruction de l’église paroissiale. Il témoigne du réemploi d’éléments de l’ancienne abbaye, sans permettre à lui seul d’attribuer ou de dater les chérubins photographiés.

polychromie, décor, chérubin

Plus d'informations sur cette vue
       huile sur toile représentant la Mort de saint Joseph, 17e siècle
A 6878 m - Vue 577 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame

Cette photographie présente une huile sur toile du XVIIe siècle représentant la Mort de saint Joseph. L’œuvre est conservée dans l’église de l’ancienne abbaye Notre-Dame de Silly-en-Gouffern. Elle illustre un thème de la peinture religieuse consacré aux derniers instants de l’époux de Marie.

La documentation communale situe ce tableau dans le retable du côté nord de l’église. Une niche de cet ensemble abrite également un petit groupe sculpté représentant sainte Anne et la Vierge. Le tableau appartient ainsi à un décor qui associe peinture et sculpture autour de figures de la famille du Christ.

mort, Saint-Joseph, huile sur toile

Plus d'informations sur cette vue
       vitrail par Emile Bazire, 4e quart 19e siècle, représentant l'enseignement du Christ assis sur un rocher surélevé au centre de la baie
A 6878 m - Vue 578 : Vitrail de l'abbaye Notre-Dame

Ce vitrail d’Émile Bazire représente l’enseignement du Christ dans l’église de l’ancienne abbaye Notre-Dame. Jésus est assis sur un rocher surélevé au centre de la composition. Datée du quatrième quart du XIXe siècle, la verrière organise la scène autour de cette figure dominante.

L’œuvre appartient à un ensemble de verrières mêlant scènes évangéliques et souvenirs de l’histoire de l’abbaye. Émile Bazire, héritier de l’atelier Ledien, réalise les quatre principales verrières figurées de cet ensemble. Leurs scènes sont encadrées de bordures de style néo-Renaissance, ornées de rinceaux végétaux.



vitrail, Emile Bazire

Plus d'informations sur cette vue
       vitrail par Emile Bazire, 4e quart 19e siècle, représentant la leçon de musique du maître de chapelle Henry Du Mont (1610-1684), compositeur de musique baroque à qui fut octroyée l'abbaye de Silly. Il est représenté à son pupitre, au milieu du cloîtr
A 6878 m - Vue 579 : Vitrail de l'abbaye Notre-Dame

Ce vitrail d’Émile Bazire, réalisé dans le dernier quart du XIXe siècle, représente une leçon de musique donnée par Henry Du Mont. Le compositeur se tient à son pupitre, entouré de religieux dans un cloître. La scène associe l’enseignement musical au souvenir d’un personnage lié à l’abbaye de Silly.

Henry Du Mont, né en 1610 et mort en 1684, est un compositeur majeur de la musique religieuse du règne de Louis XIV. Il reçoit l’abbaye de Silly en commende en 1667, bénéfice auquel sont attachés des revenus. Le vitrail constitue une évocation rétrospective de ce lien, sans être un témoignage direct d’une leçon réellement donnée dans le cloître.



vitrail, Emile Bazire

Plus d'informations sur cette vue
       vitrail par Emile Bazire, 4e quart 19e siècle, légendé Frère Drogon Impératrice Mathilde 1130 représentant la fondation de l'abbaye par Mathilde femme de Geoffroy Plantagenêt qui offre au père Drogon (ancien chevalier au service de l'impératrice et f
A 6878 m - Vue 580 : Vitrail de l'abbaye Notre-Dame

Ce vitrail d’Émile Bazire évoque la fondation de l’abbaye de Silly par une rencontre entre l’impératrice Mathilde et frère Drogon. Mathilde présente un document au fondateur, tandis qu’une forêt et une église apparaissent en arrière-plan. La verrière porte la légende « Frère Drogon Impératrice Mathilde 1130 » et date du dernier quart du XIXe siècle.

Drogon, ancien chevalier au service de Mathilde, est associé à la fondation de cette abbaye de Prémontrés au XIIe siècle. L’établissement bénéficie du soutien de Mathilde, puis de son fils Henri II. La date de 1130 inscrite sur le vitrail relève de cette commémoration figurée : les notices patrimoniales situent généralement la fondation vers 1151 ou avant cette date.



vitrail, Emile Bazire

Plus d'informations sur cette vue

A découvrir également, Almenêches en photos

Village paisible marqué par l’histoire monastique et religieuse. Almenêches est étroitement liée à la figure de sainte Opportune. Son église constitue l’un des principaux éléments patrimoniaux de la commune. Le village conserve une atmosphère calme typique de la campagne normande. Son patrimoine religieux comprend statues, vitraux et mobilier ancien. Les paysages environnants renforcent le charme du site.


Cliquer ici