Panneau de direction
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 | Urou-et-Crennes - Orne
Cette vue montre un panneau de direction typique du département de l’Orne, réalisé en fonte sur fond bleu. Sa conception robuste témoigne d’une époque où la signalisation était conçue pour durer plusieurs décennies. Les inscriptions et la forme générale en font un élément caractéristique du paysage rural normand. L’objet présente autant un intérêt pratique qu’un intérêt patrimonial.
Ces panneaux se sont multipliés avec le développement des réseaux routiers modernes. Chaque département adoptait parfois des modèles distinctifs facilement identifiables. La fonte, matériau solide et durable, était particulièrement appréciée pour ce type d’équipement. Les exemplaires conservés sont aujourd’hui recherchés comme témoins de l’histoire des transports.
Format 18*24 cm : 6.90 euros Format 24*30 cm : 13.90 euros Format 30*40 cm : 17.90 euros Format 40*50 cm : 24.90 euros Format 50*70 cm : 27.90 euros |
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Tout près d'ici, en photos
 | A 2758 m - Vue 191 : Chapelle Saint-Roch – Vue générale
Cette vue offre une vision d’ensemble de la chapelle Saint-Roch au cœur d’un paysage verdoyant. L’édifice présente une nef unique prolongée par un chevet plat, percé de baies aux arcs en plein cintre. Son implantation dans un environnement rural renforce son caractère paisible et authentique. La composition souligne l’équilibre entre architecture et nature.
La chapelle est l’un des témoins de la piété populaire développée autour du culte de Saint Roch. Les processions et pèlerinages organisés autrefois contribuaient à son animation religieuse. Elle servait également de repère dans le paysage local. Aujourd’hui encore, elle demeure un symbole du patrimoine historique d’Argentan.
chapelle, nef unique, chevet plat, baie, arc plein cintre
|  | A 2758 m - Vue 190 : Chapelle Saint-Roch – Face ouest et végétation
Cette vue présente la façade ouest de la chapelle avec son clocher en bois couvert de bardeaux. Les buissons du premier plan soulignent l’intégration harmonieuse de l’édifice dans son cadre naturel. La simplicité des volumes met en valeur les caractéristiques traditionnelles de l’architecture religieuse locale. Le clocher à pavillon constitue l’élément le plus distinctif de l’ensemble.
Au cours des siècles, les matériaux en bois ont nécessité un entretien régulier afin d’assurer la pérennité de la chapelle. Les techniques de couverture en bardeaux étaient courantes dans certaines régions de Normandie. Elles témoignent d’un savoir-faire traditionnel aujourd’hui devenu plus rare. La conservation de ces éléments contribue à l’intérêt patrimonial du monument.
chapelle, bâtière, clocher à pavillon, bardeau bois
|  | A 2758 m - Vue 188 : Chapelle Saint-Roch – Face nord
Cette vue présente la face nord de la chapelle avec son toit et son clocher à pavillon. La couverture en bois du clocher et le chevet plat caractérisent une architecture simple adaptée aux moyens des communautés locales. Les branches de l’arbre voisin encadrent naturellement le bâtiment et renforcent son caractère champêtre. Le clocher constitue le principal élément vertical de la composition.
La chapelle est associée à l’histoire religieuse d’Argentan et à la dévotion envers Saint Roch. Son architecture modeste reflète sa fonction de lieu de culte de proximité. Au fil des siècles, elle a bénéficié de travaux d’entretien qui ont permis sa conservation. Elle demeure un témoin de la vie spirituelle rurale de la région.
clocher à pavillon, couverture bois, chapelle, club des Tertres, chevet plat
|  | A 2758 m - Vue 189 : Chapelle Saint-Roch – Portail
Cette vue montre le portail d’entrée de la chapelle, partiellement dissimulé par la végétation. Le portail constitue l’accès principal à l’édifice et conserve des caractéristiques architecturales héritées du XVIe siècle. La présence des buissons crée un contraste entre le bâti et la nature environnante. L’image évoque le calme et l’isolement du lieu.
La chapelle se trouvait à proximité d’une ancienne maladrerie destinée à accueillir les malades et les personnes marginalisées. Ces établissements étaient souvent situés à l’écart des villes afin de limiter les risques de contagion. La chapelle offrait un soutien religieux aux pensionnaires. Cet héritage confère au site une dimension historique et sociale particulière.
chapelle, maladrerie, portail, 16e siècle
|  | A 3646 m - Vue 002 : La rue des Jacobins
La rue des Jacobins dévoile ici tout son charme avec ses façades anciennes et son ambiance paisible. Cette artère invite à la promenade, entre architecture traditionnelle et curiosités locales. La composition met en avant la perspective de la rue et son authenticité. Elle illustre le caractère vivant mais préservé du centre-ville.
Le nom de la rue évoque la présence passée des Jacobins, ordre religieux installé dans de nombreuses villes françaises. Argentan a connu une forte activité religieuse et commerçante au Moyen Âge. Cette rue faisait partie du tissu urbain structurant de la ville historique. Elle a traversé les siècles en conservant une partie de son tracé d’origine. Aujourd’hui, elle reflète l’évolution entre patrimoine et vie contemporaine.
charme, rue, Argentan, curiosité, balade
|  | A 3680 m - Vue 457 : Maison natale de Fernand Léger
Cette vue présente la maison d'enfance de Fernand Léger à Argentan, aujourd'hui transformée en musée consacré à Fernand Léger et André Mare. Derrière une façade relativement discrète se trouve ainsi un lieu directement associé à la jeunesse de l'un des grands artistes français du XXe siècle. Le musée met en relation le parcours de Léger avec celui de son ami argentanais André Mare, peintre, décorateur et figure de l'Art déco. Son jardin a également été réaménagé en référence au tableau de Léger Le Jardin de ma mère, peint en 1905.
Fernand Léger naît à Argentan en 1881. Après la mort de son père, sa mère s'installe avec lui dans cette maison en 1884 ; il y passe donc une partie essentielle de son enfance, mais il est plus exact de parler de « maison d'enfance » que de « maison natale ». Léger quitte ensuite Argentan pour Paris et devient l'une des grandes figures de l'art moderne, tandis que son ami André Mare s'impose dans le domaine des arts décoratifs. La maison est acquise par la Ville en 1990 et le Musée Fernand Léger-André Mare ouvre en 2019.
Fernand Léger, maison natale, musée, œuvre
|  | A 3711 m - Vue 039 : Ornement de l'église Saint-Germain
Cette gargouille saillante s’inscrit dans une architecture plus rectilinéaire. La vieille pierre met en valeur le contraste entre formes et lignes. L’image souligne l’équilibre entre structure et ornement. Elle révèle un détail discret mais expressif.
L’évolution architecturale a parfois simplifié les lignes tout en conservant les ornements. Les gargouilles restent présentes malgré ces changements. À Saint-Germain, elles témoignent des différentes phases de construction. Elles ont été préservées lors des restaurations. Elles incarnent la permanence du décor gothique.
gargouille saillante, architecture rectilinéaire, vieille pierre
|  | A 3721 m - Vue 459 : Vestiges du donjon
Cette vue présente les vestiges du donjon annulaire d'Argentan, l'un des témoignages les plus anciens de la grande forteresse médiévale de la ville. Contrairement à l'image habituelle du donjon constitué d'une haute tour massive, le dispositif d'Argentan reposait sur une enceinte resserrée établie sur une motte et associée à des bâtiments résidentiels. Aujourd'hui très arasées, les maçonneries subsistantes permettent néanmoins de matérialiser l'emplacement de cette partie essentielle du château. Elles constituent un vestige particulièrement intéressant de l'architecture castrale anglo-normande du XIIe siècle.
Au début du XIIe siècle, Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fait d'Argentan une importante place forte du pouvoir ducal. Le donjon annulaire appartient à cette grande phase médiévale du château et ses vestiges sont datés du XIIe siècle. Cette structure diffère du Grand Logis du Château des Ducs visible aujourd'hui, qui résulte de campagnes beaucoup plus tardives : elle constitue donc un témoignage matériel plus directement rattachable à l'Argentan d'Henri Beauclerc. L'étude de ce type de fortification souligne d'ailleurs la rareté des exemples français conservés, Argentan étant régulièrement cité parmi les sites normands caractéristiques.
donjon, forteresse, Henri Ier Beauclerc, démolition, vestiges
|  | A 3729 m - Vue 006 : Les mâchicoulis de la tour Marguerite
Cette vue montre les mâchicoulis de la tour Marguerite baignés de lumière, avec un oiseau posé à proximité. La pierre médiévale contraste avec la présence vivante et fugace de l’animal. L’image souligne la robustesse défensive de l’architecture et sa poésie inattendue. Elle met en valeur les détails en encorbellement typiques des fortifications.
Les mâchicoulis servaient à défendre la base des murs en permettant de jeter projectiles ou liquides. La tour Marguerite date du Moyen Âge et est liée à Marguerite de Lorraine. Elle faisait partie du système défensif d’Argentan. Restaurée au fil des siècles, elle demeure un témoignage des techniques militaires médiévales. Elle rappelle aussi le rôle stratégique de la ville.
pierre, moyen-âge, tour médiévale, Marguerite de Lorraine
|  | A 3729 m - Vue 007 : Les mâchicoulis de la tour Marguerite
Le toit pointu et les mâchicoulis de la tour Marguerite composent une silhouette typiquement médiévale. Les détails de toiture et d’encorbellement illustrent la complexité architecturale. La pierre révèle un savoir-faire ancien précis et fonctionnel. L’ensemble dégage une impression de solidité et d’élégance.
Ce type d’architecture est caractéristique des fortifications du bas Moyen Âge. Les éléments défensifs étaient conçus pour résister aux sièges et protéger les habitants. La tour Marguerite s’inscrivait dans un ensemble fortifié plus large. Au fil du temps, elle a perdu sa fonction militaire pour devenir un élément patrimonial. Elle reste aujourd’hui un symbole du passé médiéval d’Argentan.
détail, architecture, toiture, mâchicoulis, encorbellement
|  | A 3729 m - Vue 008 : La tour Marguerite
Cette vue générale de la tour Marguerite met en évidence son volume massif et son caractère défensif. La structure en pierre domine son environnement et attire le regard. L’image restitue l’aspect authentique d’une tour médiévale bien conservée. Elle évoque immédiatement l’histoire et la fortification.
La tour Marguerite est l’un des vestiges des fortifications d’Argentan. Elle est associée à Marguerite de Lorraine, figure importante du XVIe siècle. La ville possédait autrefois des remparts aujourd’hui en grande partie disparus. Cette tour en est un témoin précieux. Elle rappelle le rôle défensif d’Argentan à l’époque médiévale.
histoire, tour Marguerite, Moyen Âge
|  | A 3729 m - Vue 037 : La tour Marguerite
Cette vue montre l’aspect général de la tour Marguerite avec ses éléments de fortification. L’encorbellement et la pierre soulignent son caractère défensif. L’ensemble évoque le Moyen Âge. L’image met en avant la solidité de la structure.
La tour faisait partie des remparts d’Argentan. Elle servait à protéger la ville contre les attaques. Construite au Moyen Âge, elle a traversé les siècles. Elle est aujourd’hui un vestige important. Elle témoigne de l’histoire militaire locale.
encorbellement, pierre, Moyen Âge, fortification, porte
|  | A 3729 m - Vue 128 : Les mâchicoulis de la tour Marguerite
Cette vue montre les mâchicoulis de la tour Marguerite baignés de lumière, avec un oiseau posé à proximité. La pierre médiévale contraste avec la présence vivante et fugace de l’animal. L’image souligne la robustesse défensive de l’architecture et sa poésie inattendue. Elle met en valeur les détails en encorbellement typiques des fortifications.
Les mâchicoulis servaient à défendre la base des murs en permettant de jeter projectiles ou liquides. La tour Marguerite date du Moyen Âge et est liée à Marguerite de Lorraine. Elle faisait partie du système défensif d’Argentan. Restaurée au fil des siècles, elle demeure un témoignage des techniques militaires médiévales. Elle rappelle aussi le rôle stratégique de la ville.
pierre, moyen-âge, tour médiévale, Marguerite de Lorraine
|  | A 3729 m - Vue 129 : Les mâchicoulis de la tour Marguerite
Le toit pointu et les mâchicoulis de la tour Marguerite composent une silhouette typiquement médiévale. Les détails de toiture et d’encorbellement illustrent la complexité architecturale. La pierre révèle un savoir-faire ancien précis et fonctionnel. L’ensemble dégage une impression de solidité et d’élégance.
Ce type d’architecture est caractéristique des fortifications du bas Moyen Âge. Les éléments défensifs étaient conçus pour résister aux sièges et protéger les habitants. La tour Marguerite s’inscrivait dans un ensemble fortifié plus large. Au fil du temps, elle a perdu sa fonction militaire pour devenir un élément patrimonial. Elle reste aujourd’hui un symbole du passé médiéval d’Argentan.
détail, architecture, toiture, mâchicoulis, encorbellement
|  | A 3729 m - Vue 130 : La tour Marguerite
Cette vue générale de la tour Marguerite met en évidence son volume massif et son caractère défensif. La structure en pierre domine son environnement et attire le regard. L’image restitue l’aspect authentique d’une tour médiévale bien conservée. Elle évoque immédiatement l’histoire et la fortification.
La tour Marguerite est l’un des vestiges des fortifications d’Argentan. Elle est associée à Marguerite de Lorraine, figure importante du XVIe siècle. La ville possédait autrefois des remparts aujourd’hui en grande partie disparus. Cette tour en est un témoin précieux. Elle rappelle le rôle défensif d’Argentan à l’époque médiévale.
histoire, tour Marguerite, Moyen Âge
|  | A 3737 m - Vue 147 : Intérieur de l'église Saint-Germain
Cette vue présente la grille du chœur de l’église Saint-Germain d’Argentan. La ferronnerie forme une séparation élégante entre la nef et l’espace liturgique réservé au clergé. Les motifs travaillés témoignent d’un savoir-faire artisanal remarquable. L’ensemble contribue à l’atmosphère solennelle de l’intérieur de l’église.
Dans les édifices religieux, les grilles de chœur étaient fréquentes à partir du Moyen Âge. Elles servaient à délimiter les espaces sacrés tout en laissant voir les cérémonies religieuses. Les ferronniers d’art réalisaient souvent des décors complexes mêlant symboles religieux et motifs végétaux. Ces ouvrages constituent aujourd’hui un élément important du patrimoine mobilier des églises.
grille, choeur, église Saint-Germain, ferronnerie
|  | A 3737 m - Vue 148 : Intérieur de l'église Saint-Germain
Cette vue montre un détail architectural intérieur de l’église d’Argentan avec des pierres taillées, des colonnes et une porte en bois sculpté. Le linteau en accolade rappelle l’esthétique gothique tardive. Les matériaux et les décors mettent en évidence la qualité du travail des artisans. L’ensemble donne une impression de solidité et d’élégance monumentale.
Les églises gothiques accordaient une attention particulière aux éléments décoratifs intérieurs. Les tailleurs de pierre et menuisiers réalisaient des ouvrages à la fois fonctionnels et artistiques. Les portes sculptées avaient souvent une valeur symbolique, représentant l’entrée vers l’espace sacré. Ces détails architecturaux permettent aujourd’hui de mieux comprendre les techniques et le goût artistique des siècles passés.
œuvre, pierre taillée, linteau accolade, colonne, bois sculpté
|  | A 3737 m - Vue 160 : Intérieur de l'église Saint-Germain
Cette vue présente la grille du chœur de l’église Saint-Germain d’Argentan. La ferronnerie forme une séparation élégante entre la nef et l’espace liturgique réservé au clergé. Les motifs travaillés témoignent d’un savoir-faire artisanal remarquable. L’ensemble contribue à l’atmosphère solennelle de l’intérieur de l’église.
Dans les édifices religieux, les grilles de chœur étaient fréquentes à partir du Moyen Âge. Elles servaient à délimiter les espaces sacrés tout en laissant voir les cérémonies religieuses. Les ferronniers d’art réalisaient souvent des décors complexes mêlant symboles religieux et motifs végétaux. Ces ouvrages constituent aujourd’hui un élément important du patrimoine mobilier des églises.
grille, choeur, église Saint-Germain, ferronnerie
|  | A 3737 m - Vue 178 : Intérieur de l'église Saint-Germain
Cette vue montre un détail architectural intérieur de l’église d’Argentan avec des pierres taillées, des colonnes et une porte en bois sculpté. Le linteau en accolade rappelle l’esthétique gothique tardive. Les matériaux et les décors mettent en évidence la qualité du travail des artisans. L’ensemble donne une impression de solidité et d’élégance monumentale.
Les églises gothiques accordaient une attention particulière aux éléments décoratifs intérieurs. Les tailleurs de pierre et menuisiers réalisaient des ouvrages à la fois fonctionnels et artistiques. Les portes sculptées avaient souvent une valeur symbolique, représentant l’entrée vers l’espace sacré. Ces détails architecturaux permettent aujourd’hui de mieux comprendre les techniques et le goût artistique des siècles passés.
œuvre, pierre taillée, linteau accolade, colonne, bois sculpté
|  | A 3739 m - Vue 154 : Intérieur de l'église Saint-Germain
Cette vue présente l’intérieur de l’église Saint-Germain avec un ensemble de voûtes gothiques comprenant ogives, liernes, clefs pendantes et colonnes de pierre. Les chapiteaux et culots soutiennent un réseau architectural complexe destiné à répartir les charges tout en donnant une impression d’élévation et de légèreté. Les vitraux apportent une lumière colorée qui renforce la dimension spirituelle de l’espace. L’ensemble illustre la maîtrise technique des bâtisseurs et l’esthétique du style gothique.
L’architecture gothique religieuse s’est développée à partir du XIIe siècle afin de créer des édifices plus hauts et plus lumineux. Les clefs de voûte pendantes visibles dans certaines églises témoignent d’un raffinement décoratif particulièrement apprécié à la fin du Moyen Âge. L’église Saint-Germain d’Argentan a connu plusieurs campagnes de construction et d’embellissement qui expliquent la richesse de ses voûtes. Ces éléments architecturaux étaient également conçus pour impressionner les fidèles et traduire la grandeur divine.
chapiteaux, culot, clef pendante, colonne, ogive, lierne, clef de voûte
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