Panneau « La mendicité »
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 | Urou-et-Crennes - Orne
Cette vue présente un panneau ancien indiquant que la mendicité est interdite dans le département de l’Orne. Ce type d’inscription témoigne des préoccupations administratives et sociales d’une époque révolue. La formulation officielle reflète les réglementations mises en place par les autorités locales. Le panneau constitue aujourd’hui une curiosité patrimoniale.
Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, de nombreuses communes ou départements réglementaient strictement la mendicité. Ces mesures visaient à maintenir l’ordre public tout en répondant aux problématiques de pauvreté. Les panneaux de ce genre étaient installés aux entrées de certaines localités. Ils représentent aujourd’hui des témoignages rares de l’histoire sociale française.
Format 18*24 cm : 6.90 euros Format 24*30 cm : 13.90 euros Format 30*40 cm : 17.90 euros Format 40*50 cm : 24.90 euros Format 50*70 cm : 27.90 euros |
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Tout près d'ici, en photos
 | A 3031 m - Vue 191 : Chapelle Saint-Roch – Vue générale
Cette vue offre une vision d’ensemble de la chapelle Saint-Roch au cœur d’un paysage verdoyant. L’édifice présente une nef unique prolongée par un chevet plat, percé de baies aux arcs en plein cintre. Son implantation dans un environnement rural renforce son caractère paisible et authentique. La composition souligne l’équilibre entre architecture et nature.
La chapelle est l’un des témoins de la piété populaire développée autour du culte de Saint Roch. Les processions et pèlerinages organisés autrefois contribuaient à son animation religieuse. Elle servait également de repère dans le paysage local. Aujourd’hui encore, elle demeure un symbole du patrimoine historique d’Argentan.
chapelle, nef unique, chevet plat, baie, arc plein cintre
|  | A 3031 m - Vue 190 : Chapelle Saint-Roch – Face ouest et végétation
Cette vue présente la façade ouest de la chapelle avec son clocher en bois couvert de bardeaux. Les buissons du premier plan soulignent l’intégration harmonieuse de l’édifice dans son cadre naturel. La simplicité des volumes met en valeur les caractéristiques traditionnelles de l’architecture religieuse locale. Le clocher à pavillon constitue l’élément le plus distinctif de l’ensemble.
Au cours des siècles, les matériaux en bois ont nécessité un entretien régulier afin d’assurer la pérennité de la chapelle. Les techniques de couverture en bardeaux étaient courantes dans certaines régions de Normandie. Elles témoignent d’un savoir-faire traditionnel aujourd’hui devenu plus rare. La conservation de ces éléments contribue à l’intérêt patrimonial du monument.
chapelle, bâtière, clocher à pavillon, bardeau bois
|  | A 3031 m - Vue 188 : Chapelle Saint-Roch – Face nord
Cette vue présente la face nord de la chapelle avec son toit et son clocher à pavillon. La couverture en bois du clocher et le chevet plat caractérisent une architecture simple adaptée aux moyens des communautés locales. Les branches de l’arbre voisin encadrent naturellement le bâtiment et renforcent son caractère champêtre. Le clocher constitue le principal élément vertical de la composition.
La chapelle est associée à l’histoire religieuse d’Argentan et à la dévotion envers Saint Roch. Son architecture modeste reflète sa fonction de lieu de culte de proximité. Au fil des siècles, elle a bénéficié de travaux d’entretien qui ont permis sa conservation. Elle demeure un témoin de la vie spirituelle rurale de la région.
clocher à pavillon, couverture bois, chapelle, club des Tertres, chevet plat
|  | A 3031 m - Vue 189 : Chapelle Saint-Roch – Portail
Cette vue montre le portail d’entrée de la chapelle, partiellement dissimulé par la végétation. Le portail constitue l’accès principal à l’édifice et conserve des caractéristiques architecturales héritées du XVIe siècle. La présence des buissons crée un contraste entre le bâti et la nature environnante. L’image évoque le calme et l’isolement du lieu.
La chapelle se trouvait à proximité d’une ancienne maladrerie destinée à accueillir les malades et les personnes marginalisées. Ces établissements étaient souvent situés à l’écart des villes afin de limiter les risques de contagion. La chapelle offrait un soutien religieux aux pensionnaires. Cet héritage confère au site une dimension historique et sociale particulière.
chapelle, maladrerie, portail, 16e siècle
|  | A 3902 m - Vue 002 : La rue des Jacobins
La rue des Jacobins dévoile ici tout son charme avec ses façades anciennes et son ambiance paisible. Cette artère invite à la promenade, entre architecture traditionnelle et curiosités locales. La composition met en avant la perspective de la rue et son authenticité. Elle illustre le caractère vivant mais préservé du centre-ville.
Le nom de la rue évoque la présence passée des Jacobins, ordre religieux installé dans de nombreuses villes françaises. Argentan a connu une forte activité religieuse et commerçante au Moyen Âge. Cette rue faisait partie du tissu urbain structurant de la ville historique. Elle a traversé les siècles en conservant une partie de son tracé d’origine. Aujourd’hui, elle reflète l’évolution entre patrimoine et vie contemporaine.
charme, rue, Argentan, curiosité, balade
|  | A 3919 m - Vue 574 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame
Cette photographie présente un ange polychrome placé dans les parties hautes de l’église issue de l’ancienne abbaye Notre-Dame. Le cadrage attire le regard sur un détail du décor intérieur. La couleur souligne les formes de la figure et contribue à sa présence dans l’espace religieux.
L’abbaye Notre-Dame de Silly est fondée au milieu du XIIe siècle par le chevalier Drogon pour une communauté de Prémontrés. Elle bénéficie notamment du soutien de l’impératrice Mathilde et de son fils Henri II. L’église qui en perpétue le souvenir sert aujourd’hui d’église paroissiale sous le vocable de Saint-Laurent.
polychromie, décor, ange
|  | A 3919 m - Vue 575 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame
Les pampilles de verre d’un lustre occupent le premier plan de cette photographie prise dans l’église. À l’arrière-plan, un vitrail flou apporte des couleurs qui se retrouvent dans les reflets du verre. La composition transforme un détail du mobilier en une étude de lumière et de transparence.
L’ancienne église abbatiale Notre-Dame a été détruite à la Révolution. Elle a été reconstruite sur un plan réduit après 1806 pour accueillir le culte paroissial. L’intérieur actuel appartient ainsi à un édifice remanié, héritier d’un ensemble monastique autrefois plus vaste.
pampille, vitrail
|  | A 3919 m - Vue 576 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame
Cette vue présente deux chérubins polychromes disposés dans les parties hautes de l’église. Leur association forme un motif décoratif qui accompagne l’architecture intérieure. Le cadrage permet d’apprécier ces figures et leur mise en couleur sans les confondre avec l’ensemble du décor.
L’église conserve un important retable exécuté entre 1684 et 1686 par Jacques Restout, d’après des dessins du peintre Loyer. Cet ensemble a été remonté au début du XIXe siècle lors de la reconstruction de l’église paroissiale. Il témoigne du réemploi d’éléments de l’ancienne abbaye, sans permettre à lui seul d’attribuer ou de dater les chérubins photographiés.
polychromie, décor, chérubin
|  | A 3919 m - Vue 577 : Intérieur de l'abbaye Notre-Dame
Cette photographie présente une huile sur toile du XVIIe siècle représentant la Mort de saint Joseph. L’œuvre est conservée dans l’église de l’ancienne abbaye Notre-Dame de Silly-en-Gouffern. Elle illustre un thème de la peinture religieuse consacré aux derniers instants de l’époux de Marie.
La documentation communale situe ce tableau dans le retable du côté nord de l’église. Une niche de cet ensemble abrite également un petit groupe sculpté représentant sainte Anne et la Vierge. Le tableau appartient ainsi à un décor qui associe peinture et sculpture autour de figures de la famille du Christ.
mort, Saint-Joseph, huile sur toile
|  | A 3919 m - Vue 578 : Vitrail de l'abbaye Notre-Dame
Ce vitrail d’Émile Bazire représente l’enseignement du Christ dans l’église de l’ancienne abbaye Notre-Dame. Jésus est assis sur un rocher surélevé au centre de la composition. Datée du quatrième quart du XIXe siècle, la verrière organise la scène autour de cette figure dominante.
L’œuvre appartient à un ensemble de verrières mêlant scènes évangéliques et souvenirs de l’histoire de l’abbaye. Émile Bazire, héritier de l’atelier Ledien, réalise les quatre principales verrières figurées de cet ensemble. Leurs scènes sont encadrées de bordures de style néo-Renaissance, ornées de rinceaux végétaux.
vitrail, Emile Bazire
|  | A 3919 m - Vue 579 : Vitrail de l'abbaye Notre-Dame
Ce vitrail d’Émile Bazire, réalisé dans le dernier quart du XIXe siècle, représente une leçon de musique donnée par Henry Du Mont. Le compositeur se tient à son pupitre, entouré de religieux dans un cloître. La scène associe l’enseignement musical au souvenir d’un personnage lié à l’abbaye de Silly.
Henry Du Mont, né en 1610 et mort en 1684, est un compositeur majeur de la musique religieuse du règne de Louis XIV. Il reçoit l’abbaye de Silly en commende en 1667, bénéfice auquel sont attachés des revenus. Le vitrail constitue une évocation rétrospective de ce lien, sans être un témoignage direct d’une leçon réellement donnée dans le cloître.
vitrail, Emile Bazire
|  | A 3919 m - Vue 580 : Vitrail de l'abbaye Notre-Dame
Ce vitrail d’Émile Bazire évoque la fondation de l’abbaye de Silly par une rencontre entre l’impératrice Mathilde et frère Drogon. Mathilde présente un document au fondateur, tandis qu’une forêt et une église apparaissent en arrière-plan. La verrière porte la légende « Frère Drogon Impératrice Mathilde 1130 » et date du dernier quart du XIXe siècle.
Drogon, ancien chevalier au service de Mathilde, est associé à la fondation de cette abbaye de Prémontrés au XIIe siècle. L’établissement bénéficie du soutien de Mathilde, puis de son fils Henri II. La date de 1130 inscrite sur le vitrail relève de cette commémoration figurée : les notices patrimoniales situent généralement la fondation vers 1151 ou avant cette date.
vitrail, Emile Bazire
|  | A 3919 m - Vue 581 : Décor de l'abbaye Notre-Dame
Cette photographie présente un ornement en bois polychrome représentant un ange dans l’église de l’ancienne abbaye Notre-Dame. Le cadrage met en valeur l’association de la sculpture et de la couleur. Ce détail témoigne du soin apporté au décor intérieur de l’édifice.
polychromie, décor, ange
|  | A 3938 m - Vue 457 : Maison natale de Fernand Léger
Cette vue présente la maison d'enfance de Fernand Léger à Argentan, aujourd'hui transformée en musée consacré à Fernand Léger et André Mare. Derrière une façade relativement discrète se trouve ainsi un lieu directement associé à la jeunesse de l'un des grands artistes français du XXe siècle. Le musée met en relation le parcours de Léger avec celui de son ami argentanais André Mare, peintre, décorateur et figure de l'Art déco. Son jardin a également été réaménagé en référence au tableau de Léger Le Jardin de ma mère, peint en 1905.
Fernand Léger naît à Argentan en 1881. Après la mort de son père, sa mère s'installe avec lui dans cette maison en 1884 ; il y passe donc une partie essentielle de son enfance, mais il est plus exact de parler de « maison d'enfance » que de « maison natale ». Léger quitte ensuite Argentan pour Paris et devient l'une des grandes figures de l'art moderne, tandis que son ami André Mare s'impose dans le domaine des arts décoratifs. La maison est acquise par la Ville en 1990 et le Musée Fernand Léger-André Mare ouvre en 2019.
Fernand Léger, maison natale, musée, œuvre
|  | A 3970 m - Vue 039 : Ornement de l'église Saint-Germain
Cette gargouille saillante s’inscrit dans une architecture plus rectilinéaire. La vieille pierre met en valeur le contraste entre formes et lignes. L’image souligne l’équilibre entre structure et ornement. Elle révèle un détail discret mais expressif.
L’évolution architecturale a parfois simplifié les lignes tout en conservant les ornements. Les gargouilles restent présentes malgré ces changements. À Saint-Germain, elles témoignent des différentes phases de construction. Elles ont été préservées lors des restaurations. Elles incarnent la permanence du décor gothique.
gargouille saillante, architecture rectilinéaire, vieille pierre
|  | A 3977 m - Vue 459 : Vestiges du donjon
Cette vue présente les vestiges du donjon annulaire d'Argentan, l'un des témoignages les plus anciens de la grande forteresse médiévale de la ville. Contrairement à l'image habituelle du donjon constitué d'une haute tour massive, le dispositif d'Argentan reposait sur une enceinte resserrée établie sur une motte et associée à des bâtiments résidentiels. Aujourd'hui très arasées, les maçonneries subsistantes permettent néanmoins de matérialiser l'emplacement de cette partie essentielle du château. Elles constituent un vestige particulièrement intéressant de l'architecture castrale anglo-normande du XIIe siècle.
Au début du XIIe siècle, Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fait d'Argentan une importante place forte du pouvoir ducal. Le donjon annulaire appartient à cette grande phase médiévale du château et ses vestiges sont datés du XIIe siècle. Cette structure diffère du Grand Logis du Château des Ducs visible aujourd'hui, qui résulte de campagnes beaucoup plus tardives : elle constitue donc un témoignage matériel plus directement rattachable à l'Argentan d'Henri Beauclerc. L'étude de ce type de fortification souligne d'ailleurs la rareté des exemples français conservés, Argentan étant régulièrement cité parmi les sites normands caractéristiques.
donjon, forteresse, Henri Ier Beauclerc, démolition, vestiges
|  | A 3993 m - Vue 006 : Les mâchicoulis de la tour Marguerite
Cette vue montre les mâchicoulis de la tour Marguerite baignés de lumière, avec un oiseau posé à proximité. La pierre médiévale contraste avec la présence vivante et fugace de l’animal. L’image souligne la robustesse défensive de l’architecture et sa poésie inattendue. Elle met en valeur les détails en encorbellement typiques des fortifications.
Les mâchicoulis servaient à défendre la base des murs en permettant de jeter projectiles ou liquides. La tour Marguerite date du Moyen Âge et est liée à Marguerite de Lorraine. Elle faisait partie du système défensif d’Argentan. Restaurée au fil des siècles, elle demeure un témoignage des techniques militaires médiévales. Elle rappelle aussi le rôle stratégique de la ville.
pierre, moyen-âge, tour médiévale, Marguerite de Lorraine
|  | A 3993 m - Vue 007 : Les mâchicoulis de la tour Marguerite
Le toit pointu et les mâchicoulis de la tour Marguerite composent une silhouette typiquement médiévale. Les détails de toiture et d’encorbellement illustrent la complexité architecturale. La pierre révèle un savoir-faire ancien précis et fonctionnel. L’ensemble dégage une impression de solidité et d’élégance.
Ce type d’architecture est caractéristique des fortifications du bas Moyen Âge. Les éléments défensifs étaient conçus pour résister aux sièges et protéger les habitants. La tour Marguerite s’inscrivait dans un ensemble fortifié plus large. Au fil du temps, elle a perdu sa fonction militaire pour devenir un élément patrimonial. Elle reste aujourd’hui un symbole du passé médiéval d’Argentan.
détail, architecture, toiture, mâchicoulis, encorbellement
|  | A 3993 m - Vue 008 : La tour Marguerite
Cette vue générale de la tour Marguerite met en évidence son volume massif et son caractère défensif. La structure en pierre domine son environnement et attire le regard. L’image restitue l’aspect authentique d’une tour médiévale bien conservée. Elle évoque immédiatement l’histoire et la fortification.
La tour Marguerite est l’un des vestiges des fortifications d’Argentan. Elle est associée à Marguerite de Lorraine, figure importante du XVIe siècle. La ville possédait autrefois des remparts aujourd’hui en grande partie disparus. Cette tour en est un témoin précieux. Elle rappelle le rôle défensif d’Argentan à l’époque médiévale.
histoire, tour Marguerite, Moyen Âge
|  | A 3993 m - Vue 037 : La tour Marguerite
Cette vue montre l’aspect général de la tour Marguerite avec ses éléments de fortification. L’encorbellement et la pierre soulignent son caractère défensif. L’ensemble évoque le Moyen Âge. L’image met en avant la solidité de la structure.
La tour faisait partie des remparts d’Argentan. Elle servait à protéger la ville contre les attaques. Construite au Moyen Âge, elle a traversé les siècles. Elle est aujourd’hui un vestige important. Elle témoigne de l’histoire militaire locale.
encorbellement, pierre, Moyen Âge, fortification, porte
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